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Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir.

 


Le début de mon histoire...

 

 

 Avertissement : J'ai enfin fini la reprise de mes anciens articles. Je peux donc continuer mon blog...

J'ai créé une catégorie  supplémentaire :

La médecine et moi : Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon parfois "spéciale" de soigner.

 

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Les Malossols sont de gros cornichons ou petits concombres au vinaigre. En ce moment, j’ai l’impression d’être un Malossol !

 

J’explique : 

Quelques jours après ma dernière séance de kiné, les douleurs sont revenues aussi violentes qu’en début décembre. 

Le 9 janvier, je pense sérieusement à me procurer une canne. Je crois que cela m’aiderait à marcher et allégerait la charge qui pèse sur mes articulations. 

Je n’ose pas en parler à mon mari, je pense qu’il ne va pas aimer cette idée. Il faut reconnaître que cela n’a rien de sexy. Je suis déjà obèse, si en plus je marche avec une canne… 

Le 10 janvier, alors que j’avais décidé de parler de la canne, je me réveille avec un mot en tête : vinaigre. Je ne sais pas pourquoi, c’est comme ça ! J’ai lu que l’on faisait un tas de choses et que l’on soignait certains maux avec du vinaigre, pourquoi pas l’arthrose ? 

Du coup, je décide de ne rien dire et de chercher des renseignements sur le Net. Je trouve plusieurs discussions concernant la prise de vinaigre de cidre pour soigner l’arthrose. Au point où j’en suis, je suis prête à essayer tout ce qui se présente (enfin presque, car j’ai trouvé une personne qui dit avoir soigné son arthrose en buvant son urine ! pour ça, je ne suis pas prête). 

Le jour même je me procure du vinaigre de cidre bio, vieilli en fût de chêne et non pasteurisé et je commence à en boire une cuillérée à soupe, mélangée à une cuillérée de miel avec autant d’eau avant chacun des trois repas. 

C’est dur ! les premiers jours je m’étranglais tant l’acidité m’agressait. J’ai continué quand même, mon estomac a à peine protesté ! 

Une semaine plus tard j’ai commencé à avoir nettement moins mal, surtout, je pouvais plier la jambe ce qui m’était impossible en raison de l’inflammation. 

J’ai stoppé complètement les anti-douleurs.



vinaigre,arthrose



 

Aujourd’hui, cela fait 15 jours que je bois du vinaigre trois fois par jour et je ne boîte plus, je marche presque comme avant. J’ai encore une petite gêne au genou gauche (celui qui me faisait le plus souffrir) mais seulement « à froid » ou quand je fais des rotations. 

Je pense continuer 15 jours encore, cela fera un mois puis, je diminuerai les quantités. 

Si je suis ravie de ne plus avoir mal et de ne plus me traîner comme une vieille, j’ai l’impression de sentir « le cornichon », j’ai le goût en permanence dans la bouche, c’est désagréable ! 

Enfin, je ne sais pas si c’est l’effet vinaigre mais j’ai maigri d’un kilo. Cela fait 7 kilos depuis septembre – 1/3 de l’objectif. 

Peut-être qu’en plus du vinaigre, mes genoux aiment bien ce délestage de 7 kilos  ?



Dimanche 27 janvier 2008
communauté : De la Vie publié dans : La médecine et moi
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Comme je le disais dans mon précédent message, j’ai pris énormément de poids et mes articulations n’aiment pas du tout ! 

Cela a commencé insidieusement il y a un an. Je ressentais une violente douleur dans le genou, principalement en montant les escaliers. La douleur est revenue de plus en plus souvent pour finir par m’empêcher de monter plus de deux marches sans m’arrêter et m’obligeant d’attendre que "la sensation d’une pointe métallique qui s’enfonce au niveau de la rotule" cesse, pour reprendre deux marches plus haut. 

Pour travailler, je suis obligée de monter un escalier plusieurs fois par jour… Je suis donc allée chez le médecin. J’ai fait des radios des genoux et de la colonne vertébrale qui me fait souffrir aussi. 

La radiologue m’a dit que je n’avais rien de grave (enfin c’est ce que j’ai cru comprendre car elle a parlé « codé ». Je me demande pourquoi elle est venue me donner les résultats puisqu’elle n’a pas pris la peine de m’expliquer dans un langage compréhensible pour un patient lambda. 

Mon médecin a regardé les radios, lu le rapport et m’a demandé « mais, vous avez vraiment mal ? ». 

Bien sur que j’ai vraiment mal ! Je n’ai pas l’habitude de me plaindre pour rien, il me voit au maximum 4 fois par an dont 2 fois pour renouveler le traitement contre l’hypertension ! Si encore je venais sans arrêt, je comprendrais sa question. 

Il me prescrit des anti-douleurs et des massages pour soulager mon arthrose. Il dit que cela ne servira à rien, je dois envisager une opération car en raison de mon hypertension, il ne peut pas prescrire d’infiltrations. 

Je m’imagine après l’opération, obligée de me déplacer avec des béquilles (il faudrait que je soulève mes 90 kilos) et après les béquilles, comment mes pauvres genoux guériront-ils avec un poids pareil ? 

Je dois maigrir, c’est impératif ! 

Je fais mes séances de kiné (pas très réussies). Je vous passe les réflexions désagréables du kiné concernant ma taille… Pas de véritables phrases blessantes, non, seulement des « Oh, là, là » ou des « bfouff » quand je m’installe ou quand il doit m’aider à me tourner.

 

J’ai envie de me sauver mais je résiste, après tout je n’ai que ce que je mérite !



douleur,arthrose


 

Je suis quand même bien soulagée quand enfin, je sorts de ce cabinet pour la dernière fois. Vraiment la dernière, car si je dois refaire des séances de kiné, ce ne sera pas chez lui.






Jeudi 24 janvier 2008
communauté : De la Vie publié dans : La médecine et moi
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Rubens

Je suis énorme ! Grosse, obèse… dégoulinante de graisse !

Je me bats contre les kilos depuis l’âge de 18 ans. J’ai eu des hauts et des bas mais dans l’ensemble je restais dans des proportions « raisonnables » pour une personne que l’on qualifie courtoisement « d’enrobée ». 

Cette fois j’ai dépassé les limites et de beaucoup : 41 kilos de plus que mon poids de jeune fille ! je viens de recompter, oui, c’est bien cela : 41 kilos !

 

Même s’il m’est impossible de retrouver ce poids et que je m’accorde 20 kilos supplémentaires, soit l’objectif : 73 kilos, il faut que je maigrisse de 21 kilos !
C’est carrément : « Mission impossible » ! 

 

Mais comment ai-je pu en arriver là ?
J’ai grossi tout doucement, sournoisement en prenant quelques 100 grammes ici et là pour en arriver à 73 kilos, poids auquel je semblais stabilisée. Je n’étais pas mince, loin de là, mais je plaisais encore.

La catastrophe s'est produite il y a cinq ans quand je suis venue travailler avec mon mari à l’atelier. Nous travaillons sans arrêt, je suis assise pratiquement toute la journée et je ne marche plus. Je ne vois personne, seule dans mon bureau et je comble mon isolement en me goinfrant de chocolat et de gâteaux…Résultat : 21 kilos de plus en cinq ans…

J’ai demandé à mon médecin de m’aider, il a refusé. Il dit que je n’ai qu’à manger moins ! c’est facile, non ? Comment se fait-il que les gros et les grosses n’y aient pas pensé ?

Il m’explique très sérieusement que lorsqu’avant je prenais 4 cuillérées de petits pois (par exemple), il me suffit de n’en prendre que 2 cuillérées… et de faire de même pour toute la nourriture, qu’ainsi je maigrirai.

Donc, depuis un peu plus de quatre mois, je réduis ma quantité de nourriture. Ce n’est pas trop difficile, par contre, j’ai beaucoup de mal à résister aux boîtes de chocolats qui m’ont été offertes pour Noël. Faut-il appliquer les conseils de mon médecin : n’en manger que 10 à la file au lieu de 20 comme avant ? Ben, oui, c’est mon problème : quand je commence à manger des chocolats, je ne sais plus m’arrêter … et 3 kilos s’ajoutent sur mes hanches !

 



moi, énorme



Voici une photo prise en août 2007. Elle sera mon point de repère. Depuis, j’ai maigri de 6 kilos - des gens sympas  m’ont dit, probablement pour  m’encourager : 

« ouais, tu as maigri de 6 kilos mais tu sais, ce sont les 5 premiers qui sont les plus faciles à perdre ».

Pas si facile que ça de perdre les 5 premiers kilos ! Le premier mois, j’avais beau diviser mes rations par deux, et crever de faim, je ne perdais pas 1 gramme ! Puis tout-à-coup, mon poids a commencé à descendre de quelques centaines de grammes, régulièrement.

Mon objectif pendant les fêtes a seulement été de ne pas reprendre et j’ai réussi. Maintenant il faut recommencer à perdre.

 

Hormis le fait que je me trouve hideuse, je souffre du dos et des articulations aux genoux. Je crois qu'en perdant du poids, je souffrirai moins.

 

   

 

Mardi 22 janvier 2008
communauté : De la Vie publié dans : La médecine et moi
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Une amie m’a fait remarquer que mon rapport à la médecine n’est pas particulièrement serein et qu’il serait peut-être apaisant d’en parler avec d’autres personnes. J’ouvre donc une rubrique que j’intitule « La médecine et moi ».  

Il est vrai que les choses ont plutôt mal commencé pour moi : 

A un an, j’ai fait des convulsions. Ce n’est que très longtemps après que j’ai su qu’elles étaient la conséquence d’une vaccination antivariolique sur-dosée. 

Quelques mois après le début de ces convulsions, mon père est décédé après une agonie qui a duré plus de 3 heures. Bien que mes sœurs soient allées sonner et supplier à plusieurs reprises le médecin pour qu’il vienne d’urgence, celui-ci n’a pas cru utile de se déranger avant 7 heures du matin. Mon père venait de mourir. 

A cette époque (1950) on ne portait pas plainte contre son médecin et d’ailleurs ma mère n’en avait pas les moyens. Le comble est de l’avoir gardé comme médecin traitant. 

Sur les instances de ma mère, ce médecin finit par donner un nom à mes convulsions : je faisais des crises de tétanie.  

Il me prescrit pendant des années du Largactyl, médicament destiné aux schizophrènes. Ce médicament inadapté n’apportait aucune amélioration à mon état, bien au contraire, il l’aggravait. Ne sachant comment se débarrasser de mon cas, devant les crises de plus en plus fréquentes, les contractions de muscle (provoquées par le médicament) qui me rendaient difforme et pleine de tics, le médecin tenta de persuader ma famille de me placer à l’asile… 

Un des effets secondaires du Largactyl est le glaucome détecté depuis quelques années, qui me rendra aveugle un jour.  

Alors que ma mère refusait de me faire enfermer, la chance voulut qu’un médecin s’installe dans notre rue et qu’il soit spécialisé dans les maladies mentales. 

Son premier soin fut donc d’arrêter le fameux médicament pour le remplacer par des décontractants légers et du calcium. 

A ce médecin, qui m’a sauvée de l’enfermement, et qui plus tard m’a prescrit le fameux Valium qui m’a enfin permis de vivre normalement, je ne reproche que le fait d’avoir cru que ma mère, qui avait élevé 4 enfants avant moi, me faisait boire des boissons tellement chaudes que j’en avais des aphtes plein la bouche et même dans l’estomac !!! En fait je faisais des allergies à un antibiotique. Il aurait dû stopper immédiatement la prise du médicament mais non, il disait de continuer à le prendre en me badigeonnant la bouche avec du bleu de méthylène. Je ne sais par quel miracle j’ai échappé au choc allergique ! 

Jusqu’au jour où j’ai décidé que c’était fini, toute mon enfance a été rythmée par les heures passées dans une salle d’attente. 

Du plus loin que je me souvienne, je ne passais JAMAIS une semaine sans voir le médecin, sauf, et cela n’a jamais étonné personne, quand j’étais en vacances chez ma grand-mère… 

Pourquoi ma mère faisait-elle si souvent appel au médecin ? Avait-elle peur que je meurt comme ma petite sœur qui n’avait vécu que quelques jours ou comme mon père ? 

Je fuis les médecins comme la peste. 

Si j’ai développé une très grande méfiance envers le monde médical, il s’avère que cela m’a sauvé la vie et celle des miens à plusieurs reprises.

 

 

 

 

valium,largactyl,tetanie,

 

 

Lundi 21 janvier 2008
communauté : De la Vie publié dans : La médecine et moi
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Je remercie les amis qui m'ont adressé leurs voeux et à mon tour je souhaite  que tout soit agréable  au cours de cette année 2008.





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Je sais que beaucoup sont déçus par mon silence mais je ne peux continuer l'histoire de ma vie sans avoir mis de l'ordre dans les derniers articles.

J'ai déjà modifié plus des 3/4 du blog mais cela me demande beaucoup de temps. Je suis très occupée depuis quelques mois pour mon travail  et j'ai été énormément ralentie par les caprices d'Over-blog.

A bientôt... et encore Bonne Année 2008 !!!



 

Vendredi 4 janvier 2008
publié dans : AUTRES
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