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Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir.

 


Le début de mon histoire...

 

 

 Avertissement : J'ai enfin fini la reprise de mes anciens articles. Je peux donc continuer mon blog...

J'ai créé une catégorie  supplémentaire :

La médecine et moi : Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon parfois "spéciale" de soigner.

 

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Certaines personnes pleines d’humour déclarent que le vinaigre n’est bon qu’à accompagner certains mets en vinaigrette.
Elles refusent de reconnaître les bienfaits du vinaigre de cidre ainsi que le pouvoir de guérison des plantes. Elles ne connaissent rien d’autre que le médicament acheté en pharmacie sous emballage aseptisé. 

Ils oublient que leurs merveilleux médicaments ne sont que le produit de synthèse des principes actifs des plantes, des acides ou des huiles.  

Au lieu de tourner le sujet en dérision elles devraient reconnaître que le vinaigre de cidre (le vrai, BIO, non pasteurisé, vieilli en fût de chêne) contient des fibres (le cidre se fabrique avec des pommes) et qu’il est riche en minéraux.

Sur le Net, de nombreux témoignages en faveur du vinaigre de cidre montrent à quel point il peut soulager des maux quotidiens. 

On trouve bien entendu des messages d’alerte concernant de mauvaises expériences qui sont dues, j’en suis persuadée, à un usage irraisonné. Si la quantité conseillée est d’une cuillérée à soupe dans un verre d’eau avant les trois repas, il serait complètement stupide de doubler voire, tripler la dose sans encourir de risques. 

Comme en toute chose, la modération est de mise. Boire un verre de vin pendant le repas est bon pour la santé mais pas d’en boire une bouteille !





vinaigre de cidre,maigrir,surpoids


 

J’utilise le vinaigre de cidre depuis quarante jours (à l’origine pour un problème d’arthrose) et je constate que je perds du poids. 

Pas comme ça, pas par magie ! N’allez pas croire que vous pourrez mangez « comme quatre » et que le vinaigre fera le reste ! 

Sous les conseils de mon médecin, j’ai réduit ma ration journalière sans rien changer à mes habitudes alimentaires. Il me faut absolument perdre du poids pour soulager mes pauvres genoux qui protestent énergiquement contre la charge que je leur impose. 

Consciencieusement, je divise mes rations par deux. Malheureusement, au moindre coup de stress, je craque et je m’empiffre de chocolats et de gâteaux… 

Résultat, la perte de poids était longue et difficile (un kilo le premier mois, quatre kilos en quatre mois). 

Depuis que j’utilise le vinaigre, j’ai perdu trois autres kilos sans faire plus d’efforts qu’avant, simplement en prenant mes trois cuillérées de vinaigre journalières. 

Comment cela est-il possible ? Les premiers jours, j’ai eu l’impression d’un nettoyage interne avec éruption de vilains boutons sur le visage, des urines et des selles foncées (j’ai lu que le vinaigre de cidre élimine les toxines). 

Je me suis aperçue rapidement que je n’avais plus envie de grignoter en dehors des repas. Je n’ai plus ces irrésistibles « envies de manger » qui me faisaient me précipiter sur n’importe quelle nourriture. 

Je crois que ce n’est pas le vinaigre qui brûle mes graisses, il nettoie mon organisme en me donnant une sensation de satiété, ce qui m’aide à respecter mes rations. 

Je conseille cette expérience à ceux et celles qui n’arrivent jamais à suivre un régime sans craquer. Attention, je le répète, il faut respecter les doses et utiliser du très bon vinaigre de cidre (acheté en magasin diététique ou fait soi-même).

 

Le résultat demande du temps, le vinaigre de cidre, ce n’est pas de l’aspirine, ça ne soulage pas dans les vingt minutes…







Mardi 19 février 2008
communauté : Réquilibrage alimentaire publié dans : La médecine et moi
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Ceux et celles qui comme moi ont des kilos en trop, connaissent bien ces petites phrases qui vont droit au cœur :

 

« Mais enfin, tu n’as quand même pas grossi de 20 kilos en une nuit ! » 

« Mais tu n’a pas de glace chez toi ? Tu ne te regardes pas ? » 

« Quoiiiiiiiiiiii ! tu mets du 48 !!!!!!!!!! Mais ce n’est pas possible ! ça existe cette taille ? 

« Etre gros c’est un signe de négligence comme de ne pas se laver ou ne pas se coiffer ! » 

« Moi, je préférerais mourir que d’être grosse ! »

 

Vous avez d’autres petites phrases sympas en mémoire ?

 

                                          Allez-y, c’est le moment de vous défouler !!!


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Lundi 18 février 2008
communauté : Réquilibrage alimentaire publié dans : La médecine et moi
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A la recherche d’informations sur l’anneau gastrique j’ai trouvé la définition de l’obésité.
L'obésité est définie par la mesure de l’index de masse corporelle ou « body mass index » : le BMI.
Le BMI est le rapport entre le poids et le carré de la taille : kg/m2
 

 
Comment calculer son BMI ? 

Je mesure 1 m 56 et je pesais 94.5 kilos, mon BMI s'obtient par la formule 94.5 divisé par (1,56x1,56), c'est à dire 94.5 divisé par 2,43. 

En septembre 2007 mon BMI était donc de 38.89.   
 
- Au-dessus d’un BMI de 25 on parle de surpoids : (1/3 des Français) 

- Au-dessus d’un BMI de 30 on parle d’obésité : (10 % des Français). 

- Au-dessus d’un BMI de 35 on parle d'obésité morbide : (800 000 en France) 

NB : Le mot morbide signifie  « lié à la maladie » et non « mortelle » comme on a tendance à le croire.

 
 
JE SUIS SONNEE !
 

Je recalcule vite mon BMI avec mon poids actuel : 86 / 2.43 = 35.39 C’est déjà « moins pire » ! Encore 1 kilo à perdre et je « passe » dans la catégorie « simple obèse » ! 

Je comprends mieux les airs soucieux de mon toubib qui m’a envoyée faire une batterie de tests (prise de sang ; analyse d’urine, électrocardiogramme et test d’effort).
Je ne me rendais pas compte que mon état de santé était si préoccupant.
Je me croyais seulement « grosse »…

Malheureusement on ne se voit pas tel que les autres nous voient. 

Mais non, je ne suis pas obèse ! Une personne obèse a des bourrelets partout, un triple menton et se déplace difficilement !
Mais ma fille, tu es comme cela !
 

Enfin plus tout à fait : j’ai quelques bourrelets en moins, plus qu’un double menton et je ne souffle plus comme un bœuf quand je monte un étage. 

Quelle douche ! Quelle gifle ! Mais comment est-ce que j’ai pu en arriver là ? Pourquoi personne ne m’a rien dit ? 

Vraiment ? Personne ne m’a rien dit ? ou bien j’ai fait la sourde oreille ?






obésité morbide,surpoids,grosse


 




Mercredi 13 février 2008
communauté : Etre pour les autres. publié dans : La médecine et moi
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Comme je l’ai annoncé, je fais un point sur les effets du vinaigre sur mon arthrose.
 
Concernant le goût, je m’habitue mais certains jours c’est plus difficile que d’autres. Surtout le matin à jeun. Pour le moment l’estomac supporte.
 
Je ne boîte plus sauf si je force trop. J’ai toujours une petite gêne le matin « à froid » et certaines positions me sont interdites (les mouvements rotatifs).
 
Je ne suis plus réveillée la nuit par une douleur fulgurante quand je me retourne sans prendre la précaution (en dormant ce n’est pas évident !) de laisser la jambe gauche tendue.
 
Je ne peux pas courir mais j’ai bon espoir. Dimanche j’ai commencé quelques exercices d’étirement. Sur le moment j’ai eu mal mais cela n’a pas duré. Je vais en faire un jour sur deux pour commencer. J’ai tellement envie de retrouver un peu de souplesse.
 
J’ai encore maigri de 500 g. Je ne pense pas que ce soit le vinaigre qui me fasse maigrir mais plus exactement ce goût de vinaigre que j’ai dans la bouche. C’est ce goût qui m’enlève toute envie des sucreries pour lesquelles je craquais si souvent.
J’ai des petits gâteaux dans mon tiroir, je les vois plus de dix fois par jour mais je n’en ai pas envie.
 
Enfin, plaisir suprême : même si mes huit kilos en moins ne se voient pas, mes pantalons commencent à être trop longs. C’est la seule différence que j’ai constatée.
 
Mon mari a fait allusion à ma perte de poids. C’est la première fois. Il a dit qu’il ne faut peut être pas attribuer au vinaigre seul le bénéfice de la diminution de mes douleurs, que la perte de poids joue certainement un rôle important sur cette amélioration.
Il ne m’a jamais aidée à maigrir, bien au contraire. Il se fâche quand je refuse de m’installer en face de lui pour manger une soupe protéinée alors qu’il s’empiffre de charcuterie et de fromage.
Je pensais que cette fois, en raison de l’importance de ma prise de poids, il m’aiderait mais il n’en est rien. Il est tout heureux de me rapporter des gâteaux, des pains spéciaux, des chocolats… Je crois qu’il pense ainsi adoucir ma peine. Il souffre de me voir me priver et croit me faire du bien…
 
Sur le moment j’enrage, je dis des mots blessants, je jette les chocolats à la poubelle, je ne touche pas au pain spécial… Alors il est triste, il ne comprend pas, dit que je suis méchante, qu’il voulait seulement me faire plaisir…



régime vinaigre


 
 
Mardi 12 février 2008
communauté : Etre pour les autres. publié dans : La médecine et moi
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Aujourd’hui, 6 février 2008, s’ouvre le procès dit de l’hormone de croissance.

De 1960 à 1988, des hormones de croissance ont été prélevées sur des cadavres humains pour traiter des retards de croissance chez des adolescents. 

Les prélèvements, la transformation et le conditionnement ont semble t-il étaient faits dans des conditions déplorables. Un certain nombre d’enfants traités décèdent plusieurs années plus tard de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), maladie neurologique dégénérative et incurable.



hormone de croissance


En quoi ce procès peut-il me concerner ?

Et bien parce qu’il a bien failli me concerner directement. En 1984, mon fils alors âgé de 14 ans me demande instamment de faire quelque chose pour qu’il grandisse. Avec ses 1m 56, il est un des plus petits de sa classe et en souffre beaucoup.

Ayant lu qu’il est possible de l’aider, je l’ai emmené consulter notre médecin. Après avoir parlé longuement seul à seul avec Miguel, le médecin propose la fameuse hormone de croissance.

Je ne sais pourquoi, j’ai immédiatement ressenti un blocage. Je m’attendais à ce qu’il prescrive des médicaments ou des vitamines spéciales mais pas des hormones.

Je crains bêtement que des hormones féminisent mon fils ou le couvrent de poils (alors que cela n’a rien à voir).

Je demande à réfléchir. Le médecin dit qu’attendre peut nuire à la réussite de l’entreprise. Mon fils est catastrophé. Pendant quelques instants il avait eu un immense espoir et mon refus de commencer immédiatement fait tout échouer.

Je prétexte devoir en parler au père de Miguel et impose une semaine de réflexion.

Le médecin met l’accent sur le fait que nous nous trouvons en Afrique, qu’il faudra un certain délai pour que les hormones lui soient envoyées et que je perds un temps précieux pour l’enfant.

Il prescrivit un âge osseux (une radio montrant où en est la calcification des cartilages) pour savoir s’il est encore temps de faire le traitement.

Pour le première fois, mon fils m’en veut. Il ne comprend pas mon appréhension (moi non plus d’ailleurs).

L’âge osseux confirme que Miguel peut grandir.

 

Le hasard a voulu que j’ai rendez-vous chez un acuponcteur qui pratique son art épisodiquement en Afrique. Alors qu’il me plante des aiguilles partout, je parle de mon fils. Il se montre intéressé et insiste pour que je vienne avec Miguel et les radios, me conseillant d’attendre pour commencer le traitement aux hormones…

Il nous reçoit un soir très tard, après ses rendez-vous. Il fait un examen très approfondi et prescrivit des oligo-éléments. Miguel reste sur la défensive : il veut l’hormone miraculeuse.

L’acuponcteur négocie. Si dans un mois Miguel n’a pas grandit d’un cm au moins, il pourra faire son traitement aux hormones de croissance.

C’est une course contre la montre. Les oligo-éléments sont rares, on ne peut s’en procurer que dans de grands laboratoires. La pharmacie demande plus de 15 jours pour s’approvisionner. Par l’intermédiaire d’une amie hôtesse de l’air, je réussis à me faire rapporter les précieux remèdes en cinq jours.

 
 

Miguel commence immédiatement. Malgré notre impatience, nous attendons un mois pour contrôler les mensurations. Il a pris 4 cm !

Bien que le traitement n’ait duré qu’un peu plus d’un mois, il a continué à grandir régulièrement (il mesure 1m 82) confirmant les prévisions de l’acuponcteur.

Celui-ci avait expliqué que pour une raison inconnue, le corps de l’adolescent ne comprenait pas qu’il devait grandir, que les oligo-éléments donneraient le coup de pouce nécessaire au déclenchement du processus. C’est bien ce qui s’est passé.

 

Voilà mon histoire concernant l’hormone de croissance. Mon fils est passé tout près… Il est vrai que tous les enfants traités n’ont pas été contaminés mais on ne sait pas encore si d’autres conséquences ne verront pas le jour dans les temps à venir, sur leur descendance, peut-être ?







Mercredi 6 février 2008
communauté : De la Vie publié dans : La médecine et moi
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