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Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir.

 


Le début de mon histoire...

 

 

 Avertissement : J'ai enfin fini la reprise de mes anciens articles. Je peux donc continuer mon blog...

J'ai créé une catégorie  supplémentaire :

La médecine et moi : Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon parfois "spéciale" de soigner.

 

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Objectif atteint ! J'ai perdu dix kilos en six mois.

Je sais que ce n'est pas suffisant mais je suis fière d'avoir réussi.

 

 

 

 


Très franchement je ne pensais pas y arriver - surtout sans faire de régime.

Mon médecin est content (il croit que j'ai maigri de sept kilos car il ne m'a pas vue « au mieux » de ma forme avec mes 94 kilos 500 ).

Je pèse 84 kilos et j'aimerai revenir à 73. Ce n'est plus à mon âge (60 ans en fin d'année) que je deviendrais mince. Il faut se faire une raison. 73 kilos ça m'irait !


Je relève le défi d ‘atteindre ce poids dans un an. 73 kilos pour mai 2009. Il faut que le 15 octobre je pèse un peu moins de 78 kilos.

Cela va être difficile. Très difficile ! car plus je perds, plus il faut de temps pour descendre d'un simple petit kilo.


Je suis encore très grosse mais c'est quand même mieux qu'en août 2007.

Rappel :

 

 



Allons, courage ! Je suis sur la bonne voie !

 

 

 


Même de profil c'est mieux... non ?


 

 

 

Jeudi 29 mai 2008
communauté : Réquilibrage alimentaire publié dans : La médecine et moi
ajouter un commentaire par Camomille
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C'est une lutte de chaque instant ! Dès que je baisse la garde, la cruelle balance passe de 85 à 86 kilos sans aucun état d'âme. Le kilo péniblement perdu en une semaine est regagné en un simple week-end.

Que faire ?

Je ne dois surtout pas dire : « j'en ai marre, ça ne sert à rien... ».

Après tout, ce kilo n'a rien de dramatique. Il est tout frais, tout tendre, un tout petit effort et il peut être perdu. Je dois faire vite. Ne pas le laisser s'incruster.

Dès lundi matin, (c'est le jour où on le détecte habituellement) je me mets au régime. Régime draconien puisque ce n'est que pour un jour ou deux.

Pas question que je fasse un écart. Pas la moindre douceur. Pas de dessert. Je réduits encore les quantités de nourriture...J'ai faim ! Je ressens comme un vide dans l'estomac.

Quand cette sensation devient trop forte, que je me sens prête à « craquer », j'avale lentement un grand verre d'eau.

Au moins, mon estomac n'est plus vide.

Un autre truc : je ne dois pas penser. Il faut que je m'occupe « à mort » ! Ménage à fond, jardinage, etc.

Le succès est garanti : mardi ou mercredi matin au plus tard l'horrible kilo a disparu.

Je peux alors reprendre tranquillement le régime de fond. Je suis de nouveau sur les rails mais j'ai quand même pris du retard pour parvenir à l'objectif.

 

 


 

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Mardi 20 mai 2008
communauté : Réquilibrage alimentaire publié dans : La médecine et moi
ajouter un commentaire par Camomille
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J'arrive en vacances très déprimée. Je suis épuisée. Depuis plus d'un mois nous avons eu énormément de travail.

Le week-end  Mick et moi exécutons des travaux simples mais fastidieux qui nécessitent beaucoup de temps et d'espace. L'atelier étant vide, nous pouvons occuper les tables qui habituellement sont prises et disposer de l'étuve qui est toujours pleine dans la journée.
A cause de cette étuve, nous partons tard le soir pour attendre que les pièces soient « cuites ».
Comme ce travail ne suffit pas pour répondre à la demande, je rejoins l'équipe dans l'atelier et sérigraphie des capots. Mick aussi fait sa part dès qu'il le peut. C'est difficile, il faut travailler vite avant que l'encre ne sèche sur les écrans et bouche les trous.

Ce qui m'est le plus pénible c'est la manutention : dépelliculer et empiler les 200 capots, les nettoyer et les placer soigneusement un à un sur la table de sérigraphie, appliquer l'écran, passer la racle, ranger le capot sur une claie et quand ils sont secs, les empiler et appliquer la deuxième couleur. Le dépelliculage et le nettoyage en moins, il faut répéter ces opérations pour la troisième et la quatrième couleur... J'ai mal partout ! je souffre du dos jour et nuit. Je ne dis rien, je tiens grâce à des analgésiques. Il faut que le travail soit fait.

Nous pourrions embaucher des intérimaires. Nous avons essayé les années précédentes. Le coût a absorbé en totalité le gain engendré par le travail supplémentaire! De plus, le client commande au jour le jour. Il peut décider de stopper du jour au lendemain et reprendre trois jours plus tard. Nous nous trouvons alors avec un intérimaire qui coûte cher et à qui n'a rien à faire.


Miguel ne me téléphone plus. Quand j'appelle il met rapidement fin à l'entretien. Il est fâché contre moi. Je lui ai dit des choses ignobles alors que pour lui aussi cet éloignement est une épreuve.

Ma rencontre avec Françoise a encore fait baisser mon moral. Même si je ne sais pas encore que cet événement restera sans suite, je n'ai trouvé auprès d'elle ni l'enthousiasme ni la chaleur que j'escomptais.


Je suis en vacances mais rien ne m'intéresse.


Mick propose de prendre des renseignements concernant l'achat d'une maison. Nous avons reconstitué peu à peu les économies que nous avions avant d'acheter l'entreprise. Depuis plusieurs mois nous prospections pour un appartement en région parisienne.
Les prix étaient hors budget. Impossible d'acheter sans faire un emprunt et pour un diabétique et une hypertendue de soixante ans... ce n'était pas gagné !

Les prix dans ce port de pêche de Bretagne sont beaucoup plus abordables. Nous aimons cette petite ville où nous passons nos vacances depuis de nombreuses années.
Nous ne visitons que deux maisons. Nous nous décidons en quelques heures. Il y a de nombreux travaux à faire mais nous n'avons pas les moyens d'acheter une maison neuve.
Il y a un petit jardin. C'est une merveilleuse surprise pour moi. Mick avait toujours dit que jamais il n'aurait de jardin et je m'étais résignée.

Les visites, les formalités, les rêves, la peur d'oublier quelque chose occupent nos deux petites semaines sans nous laisser un instant de repos. Impossible de dormir avec toutes ces pensées qui s'agitent.

 

 


Vers la fin des vacances, n'y tenant plus,  j'appelle Miguel. Je ne lui parle pas de la maison que nous sommes en train d'acheter. D ‘ailleurs je ne parle pas beaucoup, je ne fais que pleurer. Je ne peux supporter qu'il me boude ainsi.
Il comprend que c'est mon grand désarroi qui m'a fait dire des paroles si blessantes. Je lui dit que je l'aime, que j'ai mal de le savoir loin. Comme d'habitude, il proteste : il n'est qu'à trois heures de route !
Il me sert toujours le même discours. Une nouvelle fois j'insiste. Avant en moins d'une heure nous pouvions nous rencontrer, maintenant il faudra quatre heures et autant pour le retour. Ce n'est quand même pas la même chose !
Cette conversation m'a apaisée. Miguel n'est plus fâché. Il a fini par comprendre.

Nous rentrons de vacances sans être reposés mais avec au fond du cœur un sentiment de bonheur. Si tout va bien, nous allons devenir propriétaires.


 

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Mercredi 14 mai 2008
communauté : De la Vie publié dans : 2007
ajouter un commentaire par Camomille
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