Sandrine,
Avertissement : J'ai enfin fini la reprise de mes anciens
articles. Je peux donc continuer mon blog...
J'ai créé une catégorie supplémentaire :
La médecine et
moi : Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon parfois "spéciale" de soigner.
J’ai mal.
La première semaine de Mick se passe bien, c’est comme s’il avait pris quelques jours de congés. Il bricole, regarde la télé, flemmarde un peu…
Il dit que rien ne le pousse à se lever, rien ni personne ne l’attend. Il ne lui arrive rien, il n’a plus rien à dire.
Pris dans l’engrenage, il se rase, a revêtu chemisette et cravate et ressorti l’attaché case. Désormais il part en même temps que moi le matin.
Il espère s’intégrer à un de ces groupes mais ça ne marche pas. Un ex collègue propose une association mais pas dans l’immédiat, pas avant un an ou deux…
Je le force à partir en vacances. La location était réservée et en partie payée depuis longtemps et je pense que nous en avons vraiment besoin pour retrouver un peu de sérénité.
Je ne sais pas comment cette entreprise peut continuer à fonctionner avec si peu de productivité. La moitié du personnel part pour le nouveau site pendant que l’autre est occupée à chercher du travail ou constituer un dossier de préretraite. Un fait est certain, personne ne travaille, chacun rassemble ses affaires pour les mettre dans des cartons.
Arrive enfin le dernier jour de travail. C’est le moment des adieux. Ils sont très douloureux. Les nombreux revirements de situations ont créés des liens entre les gens. Ceux qui partent aujourd’hui sont les survivants des précédentes vagues de licenciement, ceux qui restent pensent que la prochaine fois ce sera leur tour.
Il n’a pas de projet. Il se sent las, vieux, inutile…
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