Présentation

Commentaires

Catégories

Images aléatoires

Recherche

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Référencements

Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir. Si vous voulez lire mon histoire, cliquez sur le lien suivant :





J'ai créé une catégorie supplémentaire :

La médecine et moi 

Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon personnelle de me soigner.


 

Voir les 9 commentaires
Ecrire un commentaire


Depuis le mois d'août -date à laquelle elle n'a pas « pu » me recevoir, même pas juste le temps de se dire bonjour, sœur n°4 ne m'a parlé qu'une seule fois, en novembre, pour me souhaiter un bon anniversaire.

J'ai décidé de ne pas la forcer, je n'espère rien d'elle.

Je suis donc étonnée qu'elle me souhaite une bonne année. Nous échangeons des banalités. Elle a appris par sœur n°3 que j'avais une maison en Bretagne et elle s'en réjouis.

D'apprendre que nous passons à 20 km de chez elle ne l'incite pas pour autant à nous inviter à lui rendre visite. Je ne demande rien non plus.

Sœur n°3 est hospitalisée pour une intervention sérieuse. Elle me téléphone de l'hôpital puis me laisse sans nouvelle. Folle d'inquiétude, au bout de deux jours j'appelle chez elle. Elle est là, car la personne qui devait veiller sur son mari n'a pas entendu qu'il avait un malaise, il est tombé et resté au sol plusieurs heures. Ma sœur, appelée d'urgence a quitté l'hôpital pour mettre son mari en sécurité.

Elle est complètement accablée, sans solution. Je lui conseille de téléphoner aux maisons de retraite qui pratiquent de courts hébergements pour permettre au conjoint ou à la famille de s'absenter ou de se faire soigner.

Trois jours plus tard, ma sœur m'appelle de l'hôpital où elle est de nouveau rentrée après avoir placé son mari dans une maison de retraite médicalisée. Elle me remercie et m'annonce que son mari va me tenir au courant du résultat de l'opération.

Deux jours passent. Rien ! Pas de nouvelles ! J'appelle mon beau-frère qui commence par me demander d'un ton agressif comment j'ai eu son numéro puis dit qu'il a bien pensé à tenir sœur n°4 informée mais qu'il n'a   pas   du   tout   pensé à moi !

C'est toujours agréable à entendre...

Je suis bien stupide de m'inquiéter de personnes pour qui je ne compte pas vraiment.





Quelques jours plus tard, n°4 m'appelle. Pour la première fois elle se laisse aller aux confidences. J'ai bien fait de jouer l'indifférence.

Elle me parle de ses enfants et petits enfants, elle dit que c'est plus facile avec moi qu'avec n°3 qui, sans enfant, « ne peut pas comprendre ».

Je devrais me réjouire de ce rapprochement mais au travers de nos conversations jaillissent  des révélations qui contredisent ce que n°3 m'a fait croire pendant des années.

Je me pose toujours la même question : « pourquoi n°3 a toujours prétendu avoir rompu toute relation avec n°4 alors qu'elles se fréquentaient assidûment » ?  Je ne trouve pas de réponse et je me sens... trompée.

En fait je suis jalouse. N°3 m'a toujours fait croire qu'elle entretenait avec moi une relation particulière alors qu'il n'en était rien. Je découvre que n°4 sait tout de moi jusqu'au plus petit détail alors que l'inverse n'est pas. J'ai été tenue à l'écart de tout.

Je dois me retenir pour ne pas crier à la trahison sous peine de perdre les deux sœurs qui me restent.

Plus le temps passe et plus le doute s'insinue en moi... Qu'en est-il de mes deux autres sœurs qui d'après n°3 ne veulent plus entendre parler de moi ? Se voient-elles en cachette ? 

N°3 n'a jamais été capable de me donner la raison pour laquelle elles ne voudraient plus me voir. Je n'ai jamais compris quel pouvait-être leur motif. Je vais devoir attendre que n°4 le dise mais il me faudra ruser car dès que je pose une question directe elle change de sujet. Le terrain est miné, je dois être patiente bien que ce ne soit pas dans ma nature.


 

Page suivante  -  Page précédente




Vendredi 17 octobre 2008
- Publié dans : 2008
Ecrire un commentaire - Par Camomille
Voir les 4 commentaires
Ecrire un commentaire

 

Alors que je venais de mettre en ligne mon précédent article, une lettre recommandée arrive : J'ai un contrôle fiscal sur l'entreprise !!!

C'est la panique !

Même si je suis parfaitement en règle, que je n'ai commis aucune faute intentionnelle : j'ai peur.

Je rêve du contrôle (plus exactement j'en cauchemarde) pendant vingt jours, j'y pense vingt heures sur vingt quatre, je n'entends plus ce qu'on me dit, plus rien ne me fait rire... je n'imprime plus !


Les questions se bousculent dans ma tête : pourquoi nous ? et si nous avons un redressement ? pourrons-nous payer ? sur quoi porte exactement le contrôle ? les contrôleurs ont-ils déjà trouvé quelque chose ?

Et c'est ainsi que chaque soir, j'avale, sans même m'en rendre compte, une tablette entière de chocolat. J'enfourne carré sur carré, n'attendant même pas que le dernier soit fondu pour en engloutir un autre. J'ai beau mettre la tablette entamée dans une boîte, dans le placard, j'y reviens tant qu'elle n'est pas finie

Et les revoilà, les 84 kilos ! En plus, tout ce chocolat me donne mal à la tête.

Je suis exécrable. Des cernes me bouffent le visage. Je ne supporte plus rien ni personne. Le contrôle fiscal est une idée fixe, je ne pense qu'à ça !

Mick n'arrive pas à m'apaiser. A bout d'arguments, il décide de m'emmener en week-end. Je refuse, ce n'est pas le moment ! Je fini par céder en disant « puisque tu t'en moques, j'aurai bien tort de m'en faire ».

Il m'interdit de parler du contrôle pendant trois jours.

Dès mon arrivée en Bretagne, je jardine. Je ne fais que ça. Je ne pense qu'à mes fleurs. Le miracle se produit : je dors. Enfin une vraie nuit de 7 heures, d'un trait, sans rêve ni cauchemar.

Je jardine encore samedi toute la journée et dimanche matin. J'ai encore passé une bonne nuit, identique à la première. Depuis, les nuits sont redevenues normales, mon esprit s'est apaisé.

 


Une rupture dans le mode de vie et le retour du sommeil m'ont permis de relativiser.

Nous avons un contrôle fiscal, et alors ? Si nous avons un redressement parce que j'ai mal fait les choses, me rendre malade n'y changera rien. Si erreur il y a, il n'est plus possible de la réparer si ce n'est qu'en payant au fisc ce qui n'a pas été payé en son temps.

Par contre, ce que je peux faire dès à présent, c'est perdre les quatre kilos que j'ai pris en un mois. Heureusement, je n'ai pas repris l'habitude de manger beaucoup. Il suffit de supprimer le chocolat. Comme je manque de confiance en moi (le temps du contrôle) j'ai trouvé plus prudent de ne pas en acheter cette semaine.


 

Page suivante - Page précédente

 

 

 

Lundi 6 octobre 2008
- Communauté : Réquilibrage alimentaire - Publié dans : La médecine et moi
Ecrire un commentaire - Par Camomille
qu'est ce qu'un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus