Avertissement : J'ai enfin fini la reprise de mes anciens
articles. Je peux donc continuer mon blog...
J'ai créé une catégorie supplémentaire :
La médecine et
moi : Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon parfois "spéciale" de soigner.
Je remercie les personnes qui tentent de m’aider par leurs conseils. Je suis prête à les écouter et même à tester différentes méthodes.
J’ai déjà pensé à la pose d’un anneau gastrique. J’ai cherché sur le Net et trouvé une foule de témoignages criant au miracle.
Méfiante, j’ai approfondi la question, je vous livre le fruit de mon enquête :
La pose d’un anneau gastrique n’est pas une opération aussi banale qu’on le laisse entendre. A en croire certains (peut-être ceux qui n’en ont pas besoin) cela serait aussi banal que l’épilation « du maillot » !
En fouillant sur le Net, j’ai lu les petits mots de gens déçus et frustrés. Meurtris par l’échec, ces personnes ne s’expriment pas facilement et se contentent souvent de laisser quelque message aigre au milieu d’une discussion.
Eclairée par ces interventions, j’ai relu attentivement les mises en garde médicales afin de vérifier si les échecs étaient prévisibles ou totalement imputables au comportement irrationnel (voir stupide) des patients.
Les causes principales d’échec sont donc :- Les problèmes « techniques » : anneau mal posé, anneau trop ou pas assez serré, perforation du diaphragme au cours de l’intervention, blocage des aliments pas suffisamment mâchés donc avalés trop gros, vomissements continuels…
- L’échec du à la nature même de la personne. Un mangeur compulsif qui se jette sur la nourriture dès qu’il rencontre une situation de frustration en est l’exemple parfait. Toutes les personnes qui adoptent un comportement boulimique lors de crises d’angoisse ne peuvent en aucun cas envisager la pose d’un anneau (sauf si elles parviennent à corriger ce comportement à l’aide d’une psychothérapie).
La pose « miraculeuse » de l’anneau n’efface pas les difficultés de la vie. L’obésité est souvent le symptôme d’une perturbation psychoaffective : quand on ressent une frustration ou un vide existentiel, on compense en mangeant.
- Une autre cause d’échec est que la pose d’un anneau gastrique engendre un suivi très contraignant et un régime très stricte. On pourrait croire qu’il suffit de se faire poser un anneau pour maigrir, ce n’est pas le cas.
- Enfin un dernier point, il faut accepter de porter en soi un boîtier qui peut s’avérer très gênant et même douloureux quand il se positionne mal.
J’ai donc abandonné l'idée de la pose d’un anneau gastrique pour les raisons suivantes :
Il est toujours question de régime. C’est même un régime plus stricte que tous ceux que j’ai jamais entrepris !
Je suis « une mangeuse compulsive… anneau ou pas, je craquerais !
Enfin, le suivi médical (diététicien, radiologue, chirurgien) est trop contraigant pour moi. Je tiendrais trois mois au plus.

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