Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 15:21



Il faut faire vite à cause des jours fériés. Nous avons commandé un sommier (le matelas est posé sur le parquet), un congélateur et divers appareils ménagers indispensables. A peine arrivés, nous déchargeons la voiture et montons le lit que nous avons apporté. Nous avons à peine fini que le livreur apporte le sommier...
Mick vient juste de mettre les prises de courant en place que le congélateur est livré. Tout est comme ça, il faut courir dans les magasins avant la fermeture pour trouver le petit matériel nécessaire. Tous, ferment tôt en raison des fêtes.
Nous avons tout juste le temps d'acheter de quoi faire un repas de Noël. Il sera accompagné de cidre - on est en Bretagne, non ? En fait c'est surtout moins cher que le vin.

Chaque jour nous travaillons jusqu'à épuisement pour mettre les choses en place. Me concernant c'est essentiellement le nettoyage qui m'occupe à plein temps. Pour ne pas sentir la douleur au dos et aux genoux, j'avale des analgésiques à tour de bras.

Kate fait du forcing pour que nous nous rencontrions. Comme je refuse catégoriquement d'aller chez eux, ils viennent le jeudi. Je n'ai pratiquement rien pour préparer un repas et nous n'avons pas les moyens de les inviter au restaurant.
Je fais une poule au riz, cela ne demande pas beaucoup d'attention et je peux la préparer la veille.
Quand ils arrivent (très tard, Miguel croyait que nous étions plus près de chez eux), c'est comme une tornade qui s'abat  sur la maison.
Les enfants, sans dire bonjour, se précipitent sur le canapé avec les chaussures et, comme s'ils se trouvaient sur un trempolling, se battent avec les coussins en hurlant. Alors que je reste quelques secondes ahurie par ce spectacle, des cris me font courir à l'extérieur.
Mon fils, ma belle-fille et mon époux crient tous en même temps. Mon époux tient notre chien bavant de rage sous le bras. Kate et Miguel examinent leur chiot à la recherche d'une morsure.
Notre chien est un « dominant ». Il considère mon fils et sa famille comme sa propriété. Alors qu'il faisait la fête aux arrivants, le chiot est descendu de voiture. Notre Fox, surpris, s'est jeté sur le chiot, heureusement sans le mordre.
Le ton monte entre Mick et Miguel. Tout le monde a eu peur. Les enfants pleurent. On met le chiot  terrorisé dans la cuisine pendant que notre Fox est tenu enfermé.

C'est dans cette ambiance électrique que nous prenons notre repas. Dans la panique j'oublie complètement de finir la sauce sensée accompagner la poule. C'est franchement mauvais, tout est raté...  
J
e suis énervée, épuisée, rien ne va. J'ai envie de pleurer, cette journée est complètement ratée, j'ai  envie qu'ils partent. J'ai hâte de retrouver calme et sérénité.
Nous faisons une petite promenade sur le port. L'air vif me fait du bien.






Quand ils nous quittent, je suis enfin calmée.
Il nous reste encore trois jours pour travailler à notre maison mais cette mauvaise journée nous a fait perdre le bel enthousiasme des jours précédents.

 

 

 Page suivante - Page Précédente 

 

 

 

Repost 0
Published by Camomille - dans 2007
commenter cet article
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 13:32

 

 

Déjà que ce n'est pas facile de reprendre le travail, mais en plus la balance présente sa facture !

Aïe ! La douloureuse... 84 kilos et demi, + 4 kilos TTC !


Pendant les vacances, la première semaine, j'ai pris 1 kilo. Rien de catastrophique en plus j'ai mis cela sur le comte de la vieille balance que nous avons en Bretagne.

Les mini-esquimaux, le Kuing-Aman et les galettes bretonnes consommés en excès ne m'ont jamais fait prendre plus de 2 kilos que je contrôlais rapidement. Je m'étais accordé la prise d'un seul kilo. Pas question de prendre plus !





La mauvaise surprise le jour du retour a été de constater 3 kilos de prise de poids qui se sont transformés deux jours plus tard en 4 horribles kilos !

Comment cette prise de poids fulgurante peut-elle s'expliquer ?

Tout simplement dans le fait que déjà la dernière semaine de vacances, j'étais moins active puis, dès mon retour, je n'étais plus active du tout !

Pas question de me laisser faire ! Surtout ne pas se décourager !

Cette semaine a été très dure ! Des envies folles de sucré... heureusement, j'ai mon vinaigre de cidre ! Quelques gouttes dans un verre d'eau et l'envie de sucré se calme.

Pour comble de malchance, mes genoux me font un mal de chien ! impossible de me « remuer » pour maigrir !

On est vendredi :  j'ai reperdu 2 kilos ! 

 

Page suivante - Page précédente

 

 


 

Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article
29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 14:33

 

 

Dès que nous cessons de penser au travail, notre esprit s'envole en Bretagne.

Quelles sont les choses indispensables ? Nous avons acheté l'électroménager de première nécessité. Certaine choses nous seront livrées aux vacances de Noël.
Nous avons besoin de meubles car il n'est pas question de déménager prochainement. Nous pensons prendre notre retraite dans cinq à six ans.

Ebay est tout à fait adapté à notre besoin. En plus, Mick prend beaucoup de plaisir à faire des enchères. La période d'avant fêtes est tout à fait propice à l'achat de meubles. Les gens vendent les vieux meubles pour s'en offrir des neufs ou acheter des cadeaux de Noël. Pour deux cent trente cinq Euros nous achetons une chambre complète. Notre chambre à coucher.

A l'appartement dès que j'ai un moment, je prépare des paquets. Je dois choisir les choses les plus utiles. Ce n'est pas facile. J'emballe des objets, les cale soigneusement dans les boîtes, les sorts pour en mettre d'autres puis, prise de remords je remets les premiers...
Mick est effrayé par la quantité de sacs et de boîtes qui sont dans le couloir, prêts à partir. Il va falloir choisir...

Mon fils insiste pour que nous passions Noël chez lui. Il ne comprend pas que ce que nous désirons le plus au monde c'est ETRE DANS NOTRE MAISON !
Mon refus le fâche mais cela m'est égal ;surtout que passer Noël avec ses beaux parents n'a vraiment rien d'attrayant. Sa belle-mère ne cesse de me rappeler que je n'ai pas souvent mes petits-enfants quand à son beau père, c'est une bombe à retardement. Il semble calme et tout-à coup, sans aucun motif, il se met à insulter et menacer une personne.
Il l'a fait à mon beau-frère le jour du mariage alors que celui-ci ne lui parlait même pas.
Quand il est là il faut peser ses mots, ne jamais faire la moindre allusion à la politique et nous savons bien que notre statut de « patrons » nous expose à sa vindicte.

Nous partons pour 8 jours en Bretagne. La voiture est chargée à mort (le lit et l'armoire, démontés sont sur le toit), le chien voyage sur mes pieds et la caisse de transport du chat est calée entre les sacs.

C'est la famille « Bidochon » qui part en vacances ! Par les vitres on voit des meubles, des gamelles et des fleurs. Nous avons essayé de cacher ce bric-à-brac mais en vain.

Tant pis pour la honte, laissons place à la joie !

 

 


Page suivante   -   Page précédente


 

 


Repost 0
Published by Camomille - dans 2007
commenter cet article
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 15:35


Une semaine après la signature de l'acte de vente, nous allons au Baptême de notre petite-fille. C'est la première fois que nous allons chez mon fils depuis le déménagement.

Mon fils et ma belle-fille sont très fiers de leur nouveau cadre de vie. Tout est joli, le quartier, la maison et les meubles neufs. Je suis heureuse de les voir si bien.

Miguel a invité des membres de sa famille, de mon ex-belle famille donc. Je m'entends bien avec eux, Mick aussi d'ailleurs. Ce sont des gens cultivés et simples.

Notre petit-fils reste fidèle à lui même. Il marmonne un « bonjour » tout en jouant avec sa Game boy. Il présente sa tête, les yeux rivés sur le jeu. Pour le reste, il nous ignore.

A la fin du repas du soir au cours duquel nous avons beaucoup ri, la marraine de la petite offre une gourmette. J'en ai pourtant offert une en sa présence pour les deux ans de ma petit-fille, quelques mois plus tôt. Elle ne peut l'ignorer puisqu'elle devait la faire graver...  mais elle a sûrement oublié. Je ne veux pas croire à une mauvaise intention de sa part.

Dimanche matin, au petit déjeuner, voyant mon petit-fils seul en bout de table, je m'assois à côté de lui en disant joyeusement « alors mon bonhomme, comment tu vas bien ? » Il répond, le regard tourné à l'opposé de moi « Et pourquoi ce n'est pas mon parrain qui s'assoit à côté de moi ? » Je lui demande « tu veux que je parte ? » Il répond « oui ».
J'ai du mal à refouler mes larmes. Quelque chose en moi vient de se briser.

Quand la famille de Kate arrive, elle investit toute la place. Nous sommes relégués en arrière plan. Ces gens rient et parlent fort... d'argent, de propriétés, de chevaux et autres luxes.
Les femmes exhibent bijoux et visons lançant des regards amusés et dédaigneux autour d'elles pour s'assurer que l'auditoire est bien là.

Dans l'église ils prennent possession des premières places. Nous devrions nous imposer en tant que grands-parents mais nous n'avons aucune envie d'être parmi eux. Alors que nous quittons l'église, ma petite-fille m'aperçoit et se jette dans mes bras. J'avais bien besoin de ce réconfort.

Mon petit-fils me demande de tenir son jeu pendant qu'il met ses gants. Je le fais sans dire un mot.

Le repas est organisé dans une crêperie. Quand nous entrons, des petits fours sont disposés sur les tables. Mon petit-fils se précipite sur celle des enfants et s'empiffre la totalité des petits gâteaux. Ses joues ressemblent à celles d'un hamster, il est rouge, réprime des hauts de cœurs tant sa bouche est pleine. Il soutient mon regard. Il croit que je vais intervenir mais je me détourne, tout simplement.
J'entends les pleurs des autres enfants qui n'ont pas eu de petits gâteaux. Les parents s'étonnent sans rien comprendre et on apporte d'autres gâteaux.
Je suis bien contente d'être placée de dos par rapport à la table des enfants.

Mick et moi faisons un repas très agréable en compagnie de mon ex belle-famille. Tout est délicieux.

Je ne me souviens même pas si j'ai embrassé le gamin quand je suis partie, peut-être ai-je eu droit à ses cheveux, comme d'habitude ?

Le retour, sous une pluie battante, est un véritable cauchemar.




 

 





 Page suivante
   -   Page précédente

 


 


 

 

Repost 0
Published by Camomille - dans 2007
commenter cet article
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 14:22

 

Je suis heureuse. Tellement heureuse que j'ai peur qu'une chose terrible n'arrive pour mettre fin à ce rêve.
Une maison à moi ! Une des choses que je n'osais même pas imaginer !

- que j'accompagne mon fils au bas de l'autel,

- que je sois grand-mère,

- que je me remarie,

- que nous ayons notre propre entreprise et maintenant notre maison... Rien de tout cela ne me semble réel.

En utilisant la totalité de nos avoirs, nous réunissons la somme nécessaire à l'achat de ce que nous appelons ironiquement « le château ». Il n'est pas question de retarder la date prévue pour la signature. Nous voulons passer la semaine de Noël chez nous. Nous pressons les cédants qui n'ont pas trouvé le temps depuis deux ans que leur Maman est en maison de retraite pour déménager les meubles.

L'agence immobilière menace de tout vider dans la rue et nous proposons - pour les arranger - de garder quelques meubles. En réalité, cela nous arrange beaucoup car nous n'avons pas de meubles et plus d'argent pour en acheter.

Nous sommes prêts à dormir sur un matelas et à manger sur une planche mais si les cédants laissent un lit et une table...

Nous avons une bonne surprise. Ils ont laissé une salle de séjour complète, deux lits sans matelas, une table et des chaises de cuisine ainsi qu'un canapé, les rideaux et un peu de vaisselle. Ce sont de vieux meubles des années 50 mais ils vont faire notre affaire.

 


 



 

En sortant de l'étude du notaire, après avoir trinqué avec les cédants et la directrice d'agence, fous de bonheur nous nous installons chez nous pour y passer la nuit.

On nous livre le matelas que nous avons commandé le matin. Impossible de le mettre sur le sommier qui est trop bombé. Le professionnel nous prévient : si nous posons le matelas dessus « nous allons le casser ». Il en faudrait plus pour gâter notre bonheur ! Nous mettons un drap sur le plancher et posons le matelas dessus.

Nous avons apporté le linge  et les objets nécessaires à cette première nuit.

L'agence a fait mettre l'eau et électricité. Nous avons acheté un four micro-ondes et des plats à réchauffer.

Nous sommes sur un petit nuage. C'est drôle, nous parlons d'un tas de choses, de la vente, de ce qu'il faudra réparer ou aménager, des formalités à accomplir mais même quand le sujet est sérieux, nos yeux continuent à rire. Nous éclatons de rire rien qu'à regarder la tête de l'autre.

On dirait des gamins le jour de Noël.




Page suivante  -  Page précédente



 

Repost 0
Published by Camomille - dans 2007
commenter cet article
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 15:06

 

 

Samedi, devant le centre commercial, j'ai vu une jeune fille é-nor-me. Mon regard ne se serait pas attardé sur elle si son attitude ne m'avait parue étrange.

Immobile à quelques mètres d'une des portes d'entrée, elle tenait à deux mains un gros sac en papier éventré et comme un animal, elle plongeait la tête dans le sac et la ressortait avec tout autour de la bouche des morceaux de ce qui devait être des viennoiseries. Elle avalait goulûment et replongeait la tête dans le sac...

Ce spectacle m'a intriguée et ne cesse de me hanter depuis trois jours. Je n'arrive pas à comprendre.

Cette jeune fille souffre t'elle d'une maladie ?

Rien dans son aspect ne laissait penser qu'elle ignorait les bonnes manières. Sa façon de s'habiller,  sa coiffure, son maquillage et même ses bijoux révélaient sans aucun doute qu'elle appartient à un milieu aisé.

La présence d'un jeune homme près d'elle ne m'a pas apporté plus d'explications. Il semblait très agité, allait et venait sans dire un mot, jetant des regards rapides sur ce spectacle désolant.

Je n'ai pas su dire si ces regards étaient chargés de colère, de honte ou de désespoir. Le garçon était-il son compagnon, un ami ou son frère ?

Pensant que ma propre obésité me sensibilisait particulièrement au cas de cette jeune fille j'ai regardé mon époux. Lui aussi avait le regard braqué sur la scène. Son visage exprimait  à la fois une grande compassion et de l ‘étonnement.

Il a seulement dit « la pauvre ! »

 

 

 


Page suivante  -  Page précédente


 

 

 

 


Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article
12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 11:06

 

 

J'ai beau m'habiller « serré », PERSONNE ne voit que j'ai maigri de 10 kilos ! C'est quand même fort, non ?

Dix kilos ce n'est pas rien ! Je suis passée de la taille 50 à la taille 46 ! (le 46 me serre encore un peu, mais quand même !).

Après quelques jours de désespoir (j'en ai profité pour reprendre un kilo « grâce » au dépassement de la portion journalière de chocolat), j'ai cherché pourquoi personne ne voyait rien.

Je me suis souvenue de la réflexion de mon toubib l'année dernière alors que j'entrais dans son cabinet, il m'a dit « vous êtes rayonnante... »

Malheureusement, quand je me suis pesée il a repris sa phrase : « vous êtes rayonnante, vous savez bien cacher vos formes mais sur la balance vous ne trompez personne.
Vous pouvez mentir à ceux qui vous regardent mais vous ne pouvez mentir ni à la balance, ni à votre organisme qui souffre (en silence pour le moment) de votre surpoids mais qui un jour va se détraquer et deviendra irréparable».

C'est vrai qu'il y a un an je portais des vêtements très fluides qui, même s'ils laissaient voir que j'étais grosse cachaient mes bourrelets.

Nous, les grosses « yo-yo », somment passées expertes dans l'art du camouflage.
Il faut bien, pour éviter les « Wow ! tu as grossi ! » cacher le bidon qui s'arrondit et les fesses qui font remonter la jupe. En attendant de perdre les kilos que l'on croit toujours provisoires, on cache ! Peu à peu d'ailleurs, on ne s'habille plus qu'avec des vêtements amples...

Je viens donc de décider deux choses :

La première : au lieu de m'exhiber en vêtements serrés, je vais reprendre la tenue « camouflage » jusqu'à nouvel ordre.

La seconde : je dois perdre des kilos (cinq ou pourquoi pas dix) pour que « ça se voit » et que je puisse enfin m'habiller comme j'en ai envie.

Je suis décidée à les forcer de voir, puisqu'ils n'ont rien vu de mes efforts ! 


 




Page suivante  -  Page précédente

 


 


 

 

Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article
9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 13:57

 

 

Je souffre du dos. Moins qu'avant ma perte de poids mais je souffre quand même beaucoup.
La douleur me réveille quand j'ai le malheur de me tourner vivement.


Je suis retournée chez mon ancien kiné, pas celui qui poussait des Wouauff ! quand je me m'installais sur la table et me regardait comme si j'étais un éléphant de mer.
Ce type était un crétin incapable. Quinze séances pour  RIEN. Aucune amélioration. Rien qu'une immense perte de temps et le moral en berne !


Si en décembre, il m'a pris l'idée de changer et de ne pas retourner chez le kiné que j'avais vu pour une sciatique  il y a trois ans et qui avait pourtant parfaitement rempli sa tâche, c'est parce que je cherchais un ostéopathe et que ‘le gros nul ‘ se disait diplômé de je ne sais qu'elle université américaine d'ostéopathie.

A ma demande, il m'a fait une séance. Pour se payer, nous avons convenu d'utiliser 3 séances de kiné.

J'ai tout de suite compris qu'il était nul et j'ai fait mine d'être immédiatement soulagée. Il  était visible qu'il ne savait pas trop comment s'y prendre et j'ai eu peur qu'il ne me cause des dégâts irréversibles. Il en était encore, comme il y a vingt ans, aux manipulations brutales qui consistent à faire craquer les os le plus possible. L'ostéopathie, c'est tout le contraire : manipulations douces, pressions et étirements des muscles et des os.

J'ai eu peur. Quand il m'a proposé une autre séance, j'ai dit que c'était inutile, que je me sentais en pleine forme. En réalité je faisais beaucoup d'efforts pour ne pas boiter ni grimacer de douleur en m'installant sur la table.


Bref, j'ai décidé que ce charlatan ne me reverrait jamais. (là)


Le comble, c'est que lundi dernier, en entrant dans la salle d'attente de mon premier kiné, je vois un grand panneau :


Nouveau :

Ostéopathie :   XX euros la séance


J'en aurais mangé mon chapeau si j'en avais eu un! Si j'avais su ça en décembre, j'aurais évité ‘gros nul'.

En tous cas, les séances de kiné me font du bien. J'ai même moins mal aux genoux. Peut-être parce que je me tiens mieux puisque mon dos est plus souple.

Il ne me traite pas comme un éléphant de mer, les séances sont très agréables, nous bavardons à bâton rompu. Quand je sorts, j'ai le dos et l'esprit relaxé.


 




 

 

Page suivante  -  Page précédente

 


Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article
29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 13:57

 

 

Objectif atteint ! J'ai perdu dix kilos en six mois.

Je sais que ce n'est pas suffisant mais je suis fière d'avoir réussi.

 

 

 

 


Très franchement je ne pensais pas y arriver - surtout sans faire de régime.

Mon médecin est content (il croit que j'ai maigri de sept kilos car il ne m'a pas vue « au mieux » de ma forme avec mes 94 kilos 500 ).

Je pèse 84 kilos et j'aimerai revenir à 73. Ce n'est plus à mon âge (60 ans en fin d'année) que je deviendrais mince. Il faut se faire une raison. 73 kilos ça m'irait !


Je relève le défi d ‘atteindre ce poids dans un an. 73 kilos pour mai 2009. Il faut que le 15 octobre je pèse un peu moins de 78 kilos.

Cela va être difficile. Très difficile ! car plus je perds, plus il faut de temps pour descendre d'un simple petit kilo.


Je suis encore très grosse mais c'est quand même mieux qu'en août 2007.

Rappel :

 

 



Allons, courage ! Je suis sur la bonne voie !

 

 

 


Même de profil c'est mieux... non ?


 

 

 

Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 09:04

 

C'est une lutte de chaque instant ! Dès que je baisse la garde, la cruelle balance passe de 85 à 86 kilos sans aucun état d'âme. Le kilo péniblement perdu en une semaine est regagné en un simple week-end.

Que faire ?

Je ne dois surtout pas dire : « j'en ai marre, ça ne sert à rien... ».

Après tout, ce kilo n'a rien de dramatique. Il est tout frais, tout tendre, un tout petit effort et il peut être perdu. Je dois faire vite. Ne pas le laisser s'incruster.

Dès lundi matin, (c'est le jour où on le détecte habituellement) je me mets au régime. Régime draconien puisque ce n'est que pour un jour ou deux.

Pas question que je fasse un écart. Pas la moindre douceur. Pas de dessert. Je réduits encore les quantités de nourriture...J'ai faim ! Je ressens comme un vide dans l'estomac.

Quand cette sensation devient trop forte, que je me sens prête à « craquer », j'avale lentement un grand verre d'eau.

Au moins, mon estomac n'est plus vide.

Un autre truc : je ne dois pas penser. Il faut que je m'occupe « à mort » ! Ménage à fond, jardinage, etc.

Le succès est garanti : mardi ou mercredi matin au plus tard l'horrible kilo a disparu.

Je peux alors reprendre tranquillement le régime de fond. Je suis de nouveau sur les rails mais j'ai quand même pris du retard pour parvenir à l'objectif.

 

 


 

Page suivante  -  Page précédente


 


 

 

 


Repost 0
Published by Camomille - dans La médecine et moi
commenter cet article

Présentation

  • : MA VIE EN PATCHWORK
  • MA VIE EN PATCHWORK
  • : C'est l'histoire d'une vie mouvementée, la mienne avec des joies et des peines. Le poids du silence devenait trop lourd, j'ai souhaité partager mes souvenirs avec d'autres pour qu'ensemble nous apportions des réponses à certaines de mes questions.
  • Contact

Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir. Si vous voulez lire mon histoire, cliquez sur le lien suivant :

 

 


J'ai créé une catégorie supplémentaire :

La médecine et moi 

Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon personnelle de me soigner.


 

Recherche

Référencements

Articles Récents

Catégories