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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 16:52

L’idée n’est pas moi, elle est de mon médecin. Depuis cinq ans il me reproche de prendre du poids de façon alarmante. Alors que j’en étais arrivée à 94 kilos 500 et qu’une fois encore il me disait « il faut maigrir », je lui ai dit « oui, oui, je vais me mettre au régime ». 

Alors, il a pris un air stupide et a demandé : « un régime ! pourquoi ? vous êtes malade ? » 

Là, il m’a énervée ! Je lui ai dit « Aidez-moi, au lieu de vous moquer ! dites-moi ce qu’il faut faire, donnez moi un médicament pour maigrir ou un coupe-faim » ! 

Il dit alors : vous avez 59 ans, vous avez essayé tous les régimes, vous savez parfaitement ce qu’il faut faire. 

Comme je le regarde méchamment, il continue : vous m’avez apporté vos résultats d’examen, tout est parfait ! Vous voulez que je prescrire un médicament ou que je vous interdise de manger telle ou telle chose au risque de bouleverser cet équilibre parfait ? 

Il n’en est pas question. Faites seulement ce que je vous répète depuis des mois : diminuez les quantités de nourriture. Vous prenez plus de carburant qu’il n’est nécessaire. Si vous aviez l’habitude de manger quatre cuillérées de riz, vous n’en prenez que deux. 

Vous ne mangez pas mal, vous mangez trop ! 

Si vous suivez mon conseil, vous allez maigrir doucement en ne vous privant de RIEN. Ne faites pas de l’amaigrissement une obsession. Pesez-vous une fois par quinzaine. Vous êtes en bonne santé, vos résultats rendraient jaloux des personnes qui ont vingt ans de moins. Surtout ne changez rien ! continuez à manger du pain, du chocolat, des gâteaux… mais en moins grande quantité. Vous ne subirez aucune frustration, à l’extérieur vous mangerez comme tout le monde et surtout vous n’aurez jamais envie de craquer puisque vous ne vous priverez de rien.

 

Cela fait six mois que j’applique ses conseils et ça marche ! Il faut être patient. Je n’ai pratiquement pas maigri le premier mois mais depuis j’ai perdu huit kilos. Je ne me prive de rien et je n’ai jamais eu faim.




maigrir sans regime




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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 17:10



Certaines personnes pleines d’humour déclarent que le vinaigre n’est bon qu’à accompagner certains mets en vinaigrette.
Elles refusent de reconnaître les bienfaits du vinaigre de cidre ainsi que le pouvoir de guérison des plantes. Elles ne connaissent rien d’autre que le médicament acheté en pharmacie sous emballage aseptisé. 

Ils oublient que leurs merveilleux médicaments ne sont que le produit de synthèse des principes actifs des plantes, des acides ou des huiles.  

Au lieu de tourner le sujet en dérision elles devraient reconnaître que le vinaigre de cidre (le vrai, BIO, non pasteurisé, vieilli en fût de chêne) contient des fibres (le cidre se fabrique avec des pommes) et qu’il est riche en minéraux.

Sur le Net, de nombreux témoignages en faveur du vinaigre de cidre montrent à quel point il peut soulager des maux quotidiens. 

On trouve bien entendu des messages d’alerte concernant de mauvaises expériences qui sont dues, j’en suis persuadée, à un usage irraisonné. Si la quantité conseillée est d’une cuillérée à soupe dans un verre d’eau avant les trois repas, il serait complètement stupide de doubler voire, tripler la dose sans encourir de risques. 

Comme en toute chose, la modération est de mise. Boire un verre de vin pendant le repas est bon pour la santé mais pas d’en boire une bouteille !





vinaigre de cidre,maigrir,surpoids


 

J’utilise le vinaigre de cidre depuis quarante jours (à l’origine pour un problème d’arthrose) et je constate que je perds du poids. 

Pas comme ça, pas par magie ! N’allez pas croire que vous pourrez mangez « comme quatre » et que le vinaigre fera le reste ! 

Sous les conseils de mon médecin, j’ai réduit ma ration journalière sans rien changer à mes habitudes alimentaires. Il me faut absolument perdre du poids pour soulager mes pauvres genoux qui protestent énergiquement contre la charge que je leur impose. 

Consciencieusement, je divise mes rations par deux. Malheureusement, au moindre coup de stress, je craque et je m’empiffre de chocolats et de gâteaux… 

Résultat, la perte de poids était longue et difficile (un kilo le premier mois, quatre kilos en quatre mois). 

Depuis que j’utilise le vinaigre, j’ai perdu trois autres kilos sans faire plus d’efforts qu’avant, simplement en prenant mes trois cuillérées de vinaigre journalières. 

Comment cela est-il possible ? Les premiers jours, j’ai eu l’impression d’un nettoyage interne avec éruption de vilains boutons sur le visage, des urines et des selles foncées (j’ai lu que le vinaigre de cidre élimine les toxines). 

Je me suis aperçue rapidement que je n’avais plus envie de grignoter en dehors des repas. Je n’ai plus ces irrésistibles « envies de manger » qui me faisaient me précipiter sur n’importe quelle nourriture. 

Je crois que ce n’est pas le vinaigre qui brûle mes graisses, il nettoie mon organisme en me donnant une sensation de satiété, ce qui m’aide à respecter mes rations. 

Je conseille cette expérience à ceux et celles qui n’arrivent jamais à suivre un régime sans craquer. Attention, je le répète, il faut respecter les doses et utiliser du très bon vinaigre de cidre (acheté en magasin diététique ou fait soi-même).

 

Le résultat demande du temps, le vinaigre de cidre, ce n’est pas de l’aspirine, ça ne soulage pas dans les vingt minutes…





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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 16:47


Ceux et celles qui comme moi ont des kilos en trop, connaissent bien ces petites phrases qui vont droit au cœur :

 

« Mais enfin, tu n’as quand même pas grossi de 20 kilos en une nuit ! » 

« Mais tu n’a pas de glace chez toi ? Tu ne te regardes pas ? » 

« Quoiiiiiiiiiiii ! tu mets du 48 !!!!!!!!!! Mais ce n’est pas possible ! ça existe cette taille ? 

« Etre gros c’est un signe de négligence comme de ne pas se laver ou ne pas se coiffer ! » 

« Moi, je préférerais mourir que d’être grosse ! »

 

Vous avez d’autres petites phrases sympas en mémoire ?

 

                                          Allez-y, c’est le moment de vous défouler !!!


 100_1539.JPG 


 





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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 14:42
 
 
 

A la recherche d’informations sur l’anneau gastrique j’ai trouvé la définition de l’obésité.
L'obésité est définie par la mesure de l’index de masse corporelle ou « body mass index » : le BMI.
Le BMI est le rapport entre le poids et le carré de la taille : kg/m2
 

 
Comment calculer son BMI ? 

Je mesure 1 m 56 et je pesais 94.5 kilos, mon BMI s'obtient par la formule 94.5 divisé par (1,56x1,56), c'est à dire 94.5 divisé par 2,43. 

En septembre 2007 mon BMI était donc de 38.89.   
 
- Au-dessus d’un BMI de 25 on parle de surpoids : (1/3 des Français) 

- Au-dessus d’un BMI de 30 on parle d’obésité : (10 % des Français). 

- Au-dessus d’un BMI de 35 on parle d'obésité morbide : (800 000 en France) 

NB : Le mot morbide signifie  « lié à la maladie » et non « mortelle » comme on a tendance à le croire.

 
 
JE SUIS SONNEE !
 

Je recalcule vite mon BMI avec mon poids actuel : 86 / 2.43 = 35.39 C’est déjà « moins pire » ! Encore 1 kilo à perdre et je « passe » dans la catégorie « simple obèse » ! 

Je comprends mieux les airs soucieux de mon toubib qui m’a envoyée faire une batterie de tests (prise de sang ; analyse d’urine, électrocardiogramme et test d’effort).
Je ne me rendais pas compte que mon état de santé était si préoccupant.
Je me croyais seulement « grosse »…

Malheureusement on ne se voit pas tel que les autres nous voient. 

Mais non, je ne suis pas obèse ! Une personne obèse a des bourrelets partout, un triple menton et se déplace difficilement !
Mais ma fille, tu es comme cela !
 

Enfin plus tout à fait : j’ai quelques bourrelets en moins, plus qu’un double menton et je ne souffle plus comme un bœuf quand je monte un étage. 

Quelle douche ! Quelle gifle ! Mais comment est-ce que j’ai pu en arriver là ? Pourquoi personne ne m’a rien dit ? 

Vraiment ? Personne ne m’a rien dit ? ou bien j’ai fait la sourde oreille ?






obésité morbide,surpoids,grosse


 




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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 12:17
 
 
Comme je l’ai annoncé, je fais un point sur les effets du vinaigre sur mon arthrose.
 
Concernant le goût, je m’habitue mais certains jours c’est plus difficile que d’autres. Surtout le matin à jeun. Pour le moment l’estomac supporte.
 
Je ne boîte plus sauf si je force trop. J’ai toujours une petite gêne le matin « à froid » et certaines positions me sont interdites (les mouvements rotatifs).
 
Je ne suis plus réveillée la nuit par une douleur fulgurante quand je me retourne sans prendre la précaution (en dormant ce n’est pas évident !) de laisser la jambe gauche tendue.
 
Je ne peux pas courir mais j’ai bon espoir. Dimanche j’ai commencé quelques exercices d’étirement. Sur le moment j’ai eu mal mais cela n’a pas duré. Je vais en faire un jour sur deux pour commencer. J’ai tellement envie de retrouver un peu de souplesse.
 
J’ai encore maigri de 500 g. Je ne pense pas que ce soit le vinaigre qui me fasse maigrir mais plus exactement ce goût de vinaigre que j’ai dans la bouche. C’est ce goût qui m’enlève toute envie des sucreries pour lesquelles je craquais si souvent.
J’ai des petits gâteaux dans mon tiroir, je les vois plus de dix fois par jour mais je n’en ai pas envie.
 
Enfin, plaisir suprême : même si mes huit kilos en moins ne se voient pas, mes pantalons commencent à être trop longs. C’est la seule différence que j’ai constatée.
 
Mon mari a fait allusion à ma perte de poids. C’est la première fois. Il a dit qu’il ne faut peut être pas attribuer au vinaigre seul le bénéfice de la diminution de mes douleurs, que la perte de poids joue certainement un rôle important sur cette amélioration.
Il ne m’a jamais aidée à maigrir, bien au contraire. Il se fâche quand je refuse de m’installer en face de lui pour manger une soupe protéinée alors qu’il s’empiffre de charcuterie et de fromage.
Je pensais que cette fois, en raison de l’importance de ma prise de poids, il m’aiderait mais il n’en est rien. Il est tout heureux de me rapporter des gâteaux, des pains spéciaux, des chocolats… Je crois qu’il pense ainsi adoucir ma peine. Il souffre de me voir me priver et croit me faire du bien…
 
Sur le moment j’enrage, je dis des mots blessants, je jette les chocolats à la poubelle, je ne touche pas au pain spécial… Alors il est triste, il ne comprend pas, dit que je suis méchante, qu’il voulait seulement me faire plaisir…



régime vinaigre


 
 
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 15:47


Aujourd’hui, 6 février 2008, s’ouvre le procès dit de l’hormone de croissance.

De 1960 à 1988, des hormones de croissance ont été prélevées sur des cadavres humains pour traiter des retards de croissance chez des adolescents. 

Les prélèvements, la transformation et le conditionnement ont semble t-il étaient faits dans des conditions déplorables. Un certain nombre d’enfants traités décèdent plusieurs années plus tard de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), maladie neurologique dégénérative et incurable.



hormone de croissance


En quoi ce procès peut-il me concerner ?

Et bien parce qu’il a bien failli me concerner directement. En 1984, mon fils alors âgé de 14 ans me demande instamment de faire quelque chose pour qu’il grandisse. Avec ses 1m 56, il est un des plus petits de sa classe et en souffre beaucoup.

Ayant lu qu’il est possible de l’aider, je l’ai emmené consulter notre médecin. Après avoir parlé longuement seul à seul avec Miguel, le médecin propose la fameuse hormone de croissance.

Je ne sais pourquoi, j’ai immédiatement ressenti un blocage. Je m’attendais à ce qu’il prescrive des médicaments ou des vitamines spéciales mais pas des hormones.

Je crains bêtement que des hormones féminisent mon fils ou le couvrent de poils (alors que cela n’a rien à voir).

Je demande à réfléchir. Le médecin dit qu’attendre peut nuire à la réussite de l’entreprise. Mon fils est catastrophé. Pendant quelques instants il avait eu un immense espoir et mon refus de commencer immédiatement fait tout échouer.

Je prétexte devoir en parler au père de Miguel et impose une semaine de réflexion.

Le médecin met l’accent sur le fait que nous nous trouvons en Afrique, qu’il faudra un certain délai pour que les hormones lui soient envoyées et que je perds un temps précieux pour l’enfant.

Il prescrivit un âge osseux (une radio montrant où en est la calcification des cartilages) pour savoir s’il est encore temps de faire le traitement.

Pour le première fois, mon fils m’en veut. Il ne comprend pas mon appréhension (moi non plus d’ailleurs).

L’âge osseux confirme que Miguel peut grandir.

 

Le hasard a voulu que j’ai rendez-vous chez un acuponcteur qui pratique son art épisodiquement en Afrique. Alors qu’il me plante des aiguilles partout, je parle de mon fils. Il se montre intéressé et insiste pour que je vienne avec Miguel et les radios, me conseillant d’attendre pour commencer le traitement aux hormones…

Il nous reçoit un soir très tard, après ses rendez-vous. Il fait un examen très approfondi et prescrivit des oligo-éléments. Miguel reste sur la défensive : il veut l’hormone miraculeuse.

L’acuponcteur négocie. Si dans un mois Miguel n’a pas grandit d’un cm au moins, il pourra faire son traitement aux hormones de croissance.

C’est une course contre la montre. Les oligo-éléments sont rares, on ne peut s’en procurer que dans de grands laboratoires. La pharmacie demande plus de 15 jours pour s’approvisionner. Par l’intermédiaire d’une amie hôtesse de l’air, je réussis à me faire rapporter les précieux remèdes en cinq jours.

 
 

Miguel commence immédiatement. Malgré notre impatience, nous attendons un mois pour contrôler les mensurations. Il a pris 4 cm !

Bien que le traitement n’ait duré qu’un peu plus d’un mois, il a continué à grandir régulièrement (il mesure 1m 82) confirmant les prévisions de l’acuponcteur.

Celui-ci avait expliqué que pour une raison inconnue, le corps de l’adolescent ne comprenait pas qu’il devait grandir, que les oligo-éléments donneraient le coup de pouce nécessaire au déclenchement du processus. C’est bien ce qui s’est passé.

 

Voilà mon histoire concernant l’hormone de croissance. Mon fils est passé tout près… Il est vrai que tous les enfants traités n’ont pas été contaminés mais on ne sait pas encore si d’autres conséquences ne verront pas le jour dans les temps à venir, sur leur descendance, peut-être ?







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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 12:17

Je remercie les personnes qui tentent de m’aider par leurs conseils. Je suis prête à les écouter et même à tester différentes méthodes.

J’ai déjà pensé à la pose d’un anneau gastrique. J’ai cherché sur le Net et  trouvé une foule de témoignages criant au miracle. 

Méfiante, j’ai approfondi la question, je vous livre le fruit de mon enquête  : 

La pose d’un anneau gastrique n’est pas une opération aussi banale qu’on le laisse entendre. A en croire certains (peut-être ceux qui n’en ont pas besoin) cela serait aussi banal que l’épilation « du maillot » ! 

En fouillant sur le Net, j’ai lu les petits mots de gens déçus et frustrés. Meurtris par l’échec, ces personnes ne s’expriment pas facilement et se contentent souvent de laisser quelque message aigre au milieu d’une discussion. 

Eclairée par ces interventions, j’ai relu attentivement les mises en garde médicales afin de vérifier si les échecs étaient prévisibles ou totalement imputables au comportement irrationnel (voir stupide) des patients.   

Les causes principales d’échec sont donc : 

- Les problèmes « techniques » : anneau mal posé, anneau trop ou pas assez serré, perforation du diaphragme au cours de l’intervention, blocage des aliments pas suffisamment mâchés donc avalés trop gros, vomissements continuels… 

- L’échec du à la nature même de la personne. Un mangeur compulsif qui se jette sur la nourriture dès qu’il rencontre une situation de frustration en est l’exemple parfait. Toutes les personnes qui adoptent un comportement boulimique lors de crises d’angoisse ne peuvent en aucun cas envisager la pose d’un anneau (sauf si elles parviennent à corriger ce comportement à l’aide d’une psychothérapie). 

La pose « miraculeuse » de l’anneau n’efface pas les difficultés de la vie. L’obésité est souvent le symptôme d’une perturbation psychoaffective : quand on ressent une frustration ou un vide existentiel, on compense en mangeant. 

- Une autre cause d’échec est que la pose d’un anneau gastrique engendre un suivi très contraignant et un régime très stricte. On pourrait croire qu’il suffit de se faire poser un anneau pour maigrir, ce n’est pas le cas. 

- Enfin un dernier point, il faut accepter de porter en soi un boîtier qui peut s’avérer très gênant et même douloureux quand il se positionne mal.

 


J’ai donc abandonné l'idée de la pose d’un anneau gastrique pour les raisons suivantes :
 

Il est toujours question de régime. C’est même un régime plus stricte que tous ceux que j’ai jamais entrepris !

Je suis « une mangeuse compulsive… anneau ou pas, je craquerais ! 

Enfin, le suivi médical (diététicien, radiologue, chirurgien) est trop contraigant pour moi. Je tiendrais trois mois au plus.





Anneau gastrique


 





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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 01:14


Les Malossols sont de gros cornichons ou petits concombres au vinaigre. En ce moment, j’ai l’impression d’être un Malossol !

 

J’explique : 

Quelques jours après ma dernière séance de kiné, les douleurs sont revenues aussi violentes qu’en début décembre. 

Le 9 janvier, je pense sérieusement à me procurer une canne. Je crois que cela m’aiderait à marcher et allégerait la charge qui pèse sur mes articulations. 

Je n’ose pas en parler à mon mari, je pense qu’il ne va pas aimer cette idée. Il faut reconnaître que cela n’a rien de sexy. Je suis déjà obèse, si en plus je marche avec une canne… 

Le 10 janvier, alors que j’avais décidé de parler de la canne, je me réveille avec un mot en tête : vinaigre. Je ne sais pas pourquoi, c’est comme ça ! J’ai lu que l’on faisait un tas de choses et que l’on soignait certains maux avec du vinaigre, pourquoi pas l’arthrose ? 

Du coup, je décide de ne rien dire et de chercher des renseignements sur le Net. Je trouve plusieurs discussions concernant la prise de vinaigre de cidre pour soigner l’arthrose. Au point où j’en suis, je suis prête à essayer tout ce qui se présente (enfin presque, car j’ai trouvé une personne qui dit avoir soigné son arthrose en buvant son urine ! pour ça, je ne suis pas prête). 

Le jour même je me procure du vinaigre de cidre bio, vieilli en fût de chêne et non pasteurisé et je commence à en boire une cuillérée à soupe, mélangée à une cuillérée de miel avec autant d’eau avant chacun des trois repas. 

C’est dur ! les premiers jours je m’étranglais tant l’acidité m’agressait. J’ai continué quand même, mon estomac a à peine protesté ! 

Une semaine plus tard j’ai commencé à avoir nettement moins mal, surtout, je pouvais plier la jambe ce qui m’était impossible en raison de l’inflammation. 

J’ai stoppé complètement les anti-douleurs.



vinaigre,arthrose



 

Aujourd’hui, cela fait 15 jours que je bois du vinaigre trois fois par jour et je ne boîte plus, je marche presque comme avant. J’ai encore une petite gêne au genou gauche (celui qui me faisait le plus souffrir) mais seulement « à froid » ou quand je fais des rotations. 

Je pense continuer 15 jours encore, cela fera un mois puis, je diminuerai les quantités. 

Si je suis ravie de ne plus avoir mal et de ne plus me traîner comme une vieille, j’ai l’impression de sentir « le cornichon », j’ai le goût en permanence dans la bouche, c’est désagréable ! 

Enfin, je ne sais pas si c’est l’effet vinaigre mais j’ai maigri d’un kilo. Cela fait 7 kilos depuis septembre – 1/3 de l’objectif. 

Peut-être qu’en plus du vinaigre, mes genoux aiment bien ce délestage de 7 kilos  ?



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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 11:36


Comme je le disais dans mon précédent message, j’ai pris énormément de poids et mes articulations n’aiment pas du tout ! 

Cela a commencé insidieusement il y a un an. Je ressentais une violente douleur dans le genou, principalement en montant les escaliers. La douleur est revenue de plus en plus souvent pour finir par m’empêcher de monter plus de deux marches sans m’arrêter et m’obligeant d’attendre que "la sensation d’une pointe métallique qui s’enfonce au niveau de la rotule" cesse, pour reprendre deux marches plus haut. 

Pour travailler, je suis obligée de monter un escalier plusieurs fois par jour… Je suis donc allée chez le médecin. J’ai fait des radios des genoux et de la colonne vertébrale qui me fait souffrir aussi. 

La radiologue m’a dit que je n’avais rien de grave (enfin c’est ce que j’ai cru comprendre car elle a parlé « codé ». Je me demande pourquoi elle est venue me donner les résultats puisqu’elle n’a pas pris la peine de m’expliquer dans un langage compréhensible pour un patient lambda. 

Mon médecin a regardé les radios, lu le rapport et m’a demandé « mais, vous avez vraiment mal ? ». 

Bien sur que j’ai vraiment mal ! Je n’ai pas l’habitude de me plaindre pour rien, il me voit au maximum 4 fois par an dont 2 fois pour renouveler le traitement contre l’hypertension ! Si encore je venais sans arrêt, je comprendrais sa question. 

Il me prescrit des anti-douleurs et des massages pour soulager mon arthrose. Il dit que cela ne servira à rien, je dois envisager une opération car en raison de mon hypertension, il ne peut pas prescrire d’infiltrations. 

Je m’imagine après l’opération, obligée de me déplacer avec des béquilles (il faudrait que je soulève mes 90 kilos) et après les béquilles, comment mes pauvres genoux guériront-ils avec un poids pareil ? 

Je dois maigrir, c’est impératif ! 

Je fais mes séances de kiné (pas très réussies). Je vous passe les réflexions désagréables du kiné concernant ma taille… Pas de véritables phrases blessantes, non, seulement des « Oh, là, là » ou des « bfouff » quand je m’installe ou quand il doit m’aider à me tourner.

 

J’ai envie de me sauver mais je résiste, après tout je n’ai que ce que je mérite !



douleur,arthrose


 

Je suis quand même bien soulagée quand enfin, je sorts de ce cabinet pour la dernière fois. Vraiment la dernière, car si je dois refaire des séances de kiné, ce ne sera pas chez lui.






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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 15:27

 

Rubens

Je suis énorme ! Grosse, obèse… dégoulinante de graisse !

Je me bats contre les kilos depuis l’âge de 18 ans. J’ai eu des hauts et des bas mais dans l’ensemble je restais dans des proportions « raisonnables » pour une personne que l’on qualifie courtoisement « d’enrobée ». 

Cette fois j’ai dépassé les limites et de beaucoup : 41 kilos de plus que mon poids de jeune fille ! je viens de recompter, oui, c’est bien cela : 41 kilos !

 

Même s’il m’est impossible de retrouver ce poids et que je m’accorde 20 kilos supplémentaires, soit l’objectif : 73 kilos, il faut que je maigrisse de 21 kilos !
C’est carrément : « Mission impossible » ! 

 

Mais comment ai-je pu en arriver là ?
J’ai grossi tout doucement, sournoisement en prenant quelques 100 grammes ici et là pour en arriver à 73 kilos, poids auquel je semblais stabilisée. Je n’étais pas mince, loin de là, mais je plaisais encore.

La catastrophe s'est produite il y a cinq ans quand je suis venue travailler avec mon mari à l’atelier. Nous travaillons sans arrêt, je suis assise pratiquement toute la journée et je ne marche plus. Je ne vois personne, seule dans mon bureau et je comble mon isolement en me goinfrant de chocolat et de gâteaux…Résultat : 21 kilos de plus en cinq ans…

J’ai demandé à mon médecin de m’aider, il a refusé. Il dit que je n’ai qu’à manger moins ! c’est facile, non ? Comment se fait-il que les gros et les grosses n’y aient pas pensé ?

Il m’explique très sérieusement que lorsqu’avant je prenais 4 cuillérées de petits pois (par exemple), il me suffit de n’en prendre que 2 cuillérées… et de faire de même pour toute la nourriture, qu’ainsi je maigrirai.

Donc, depuis un peu plus de quatre mois, je réduis ma quantité de nourriture. Ce n’est pas trop difficile, par contre, j’ai beaucoup de mal à résister aux boîtes de chocolats qui m’ont été offertes pour Noël. Faut-il appliquer les conseils de mon médecin : n’en manger que 10 à la file au lieu de 20 comme avant ? Ben, oui, c’est mon problème : quand je commence à manger des chocolats, je ne sais plus m’arrêter … et 3 kilos s’ajoutent sur mes hanches !

 



moi, énorme



Voici une photo prise en août 2007. Elle sera mon point de repère. Depuis, j’ai maigri de 6 kilos - des gens sympas  m’ont dit, probablement pour  m’encourager : 

« ouais, tu as maigri de 6 kilos mais tu sais, ce sont les 5 premiers qui sont les plus faciles à perdre ».

Pas si facile que ça de perdre les 5 premiers kilos ! Le premier mois, j’avais beau diviser mes rations par deux, et crever de faim, je ne perdais pas 1 gramme ! Puis tout-à-coup, mon poids a commencé à descendre de quelques centaines de grammes, régulièrement.

Mon objectif pendant les fêtes a seulement été de ne pas reprendre et j’ai réussi. Maintenant il faut recommencer à perdre.

 

Hormis le fait que je me trouve hideuse, je souffre du dos et des articulations aux genoux. Je crois qu'en perdant du poids, je souffrirai moins.

 

   

 

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Présentation

  • : MA VIE EN PATCHWORK
  • MA VIE EN PATCHWORK
  • : C'est l'histoire d'une vie mouvementée, la mienne avec des joies et des peines. Le poids du silence devenait trop lourd, j'ai souhaité partager mes souvenirs avec d'autres pour qu'ensemble nous apportions des réponses à certaines de mes questions.
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Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir. Si vous voulez lire mon histoire, cliquez sur le lien suivant :

 

 


J'ai créé une catégorie supplémentaire :

La médecine et moi 

Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon personnelle de me soigner.


 

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