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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 14:18
 
 
L’année 2001 a été ponctuée par une multitude de rebondissements dans l’affaire ‘‘Mick et son entreprise’’.

Il se passe rarement une semaine sans que soient annoncés des changements de dirigeants ou d’administrateurs. Chaque changement implique des stratégies nouvelles, fermeture ou ouverture de départements de fabrication, etc. Dans cette incohérence, les employées sont comme des marionnettes.
Le personnel blasé reçoit la dernière nouvelle de l’année : l’usine va s’implanter sur un site à 80 km de Paris.

Les conditions de circulation sont telles qu’il faut deux heures au mieux pour parcourir cette distance. A 53 ans et sans spécialité professionnelle, Mick n’a pas d’autre choix que de suivre.
L’entreprise fait des offres alléchantes d’aide à l’implantation de proximité. Ceux qui suivront percevront diverses primes en plus de facilités d’emprunt pour devenir propriétaire.
 
Il n’est pas question que Mick fasse 4 heures de route chaque jour, nous déménagerons. C’est moi qui supporterai les quatre heures de trajet.
Cet aspect du problème étant réglé, nous nous posons beaucoup de questions.
Que se passera t-il si la société fait définitivement faillite ?
Quelle sera la place de Mick dans le nouvel organigramme ?
Gardera t-il son poste d’acheteur de vis et de boulons ou sera t-il encore rétrogradé ?

Depuis plusieurs mois je lui demande d’envisager la possibilité de se faire licencier. Il devrait demander à figurer sur la prochaine liste, quelles que soient les conséquences. Je sais que sa vie en dépend. Sa santé se dégrade et la dépression n'est pas loin.

Pour la première fois il ne rejette pas mon idée...



faillite,redressement judiciaire,mise au placard,demenagement
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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 12:58
 
 
 
La difficulté majeure de cette année est l’instabilité de l’entreprise où travaille Mick. Les diverses procédures de dépôt de bilan ont fait fuir les clients.
Les employés attendent on ne sait qu’elle décision. Les rumeurs de licenciement sont légion. Certains donnent leur démission, d’autres tombent malades…
Des fournisseurs qui se sont faits " planter " viennent faire du scandale. L’un d’eux se met nu dans le hall, la police l’évacue…

Il faut beaucoup de courage à Mick pour se rendre sur son lieu de travail chaque matin. Il semble planer au dessus de tout cela. Il dort tout le temps, parle souvent de collègues qui se sont suicidés. J’ai peur.

 

Son unique joie est de se rendre chez sa fille aînée. Pendant qu’il joue avec le bébé, elle déverse son fiel au goutte à goutte.
Elle parle de sa sœur. Dit que c'est une hypocrite, que malgré ses mots mielleux me hait, qu’elle dit ceci ou cela sur moi…
Bien que fermement décidée à ne pas répondre, il m’arrive de craquer et de dire une petite vacherie.
Erreur fatale ! Clarisse s’empresse d’aller répéter mes paroles à sa sœur, qui répond par d’autres méchancetés qui me sont ensuite répétées…

Après que nous nous soyons envoyé des piques venimeuses par personne interposée, quand la mayonnaise est bien prise et que la situation est telle que nous refusons de nous rencontrer; la grande sœur, magnanime, propose de " tout arranger ".

Finies les manœuvres insidieuses. Au contraire, la réconciliation va se faire au grand jour. Elle devient l'initiatrice du rassemblement familial.

Je connais pourtant bien ce jeu, ma mère y excellait. Je ne peut m’empêcher de m’y laisser prendre car à moins de ne plus avoir aucun contact avec le maître du jeux, tôt ou tard je finis toujours par tomber dans le piège.
 
 

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 09:07
 


Depuis que j’ai quitté l’entreprise pour laquelle j’ai travaillé pendant 7 ans, la secrétaire de direction ne cesse de m’inviter dans sa maison de campagne. Mick n’a pas le moral à cause de son travail, je pense qu’un changement d’air nous fera le plus grand bien.

Nous avons apporté :
- Des fleurs : elle en a plein le jardin,
- Une bouteille de champagne : elle se sert dans la réserve de l’entreprise
- Deux bouteilles de vin : Ah! du Bordeaux ? elle est Bourgogne…
ça commence bien !

A peine installés, elle énonce les règles : ici, tout le monde met la main à la pâte !

Nous sommes menés comme des gamins :
" Mettez la table, allez chercher ceci, allez chercher cela, plus vite que ça, débarrassez cette table ! Aller, hop ! tout le monde couché ! Elle dit à Mick qui ne sait pas où sont les allumettes " mais quel empoté celui-là ! "

Le dimanche matin, après le petit déjeuner, elle me dit : " Vous allez faire le ménage dans votre chambre, plier les draps, et tout remettre en place. L’aspirateur et le chiffon à poussières se trouve à tel endroit…
Non mais je rêve, elle me prend pour qui ? la chambre est déjà rangée, les draps pliés, mes bagages fermés… j’avoue toutefois que je ne pensais pas devoir passer l’aspirateur et faire les poussières…

Elle m’emmène chez des producteurs de volailles et de légumes. Elle voudrait que j’achète des pâtés, des légumes pour 12 personnes, plusieurs poulets, du beurre, des œufs… je ne veux rien de tout cela. J’ai bien compris que je dois payer le repas du midi, ses légumes et autres provisions pour la semaine, mais il n’est pas question que je remporte des victuailles dont je n’ai pas besoin.

Elle passe inviter des voisins et pendant que nous préparons le repas, ils sirotent quelques apéritifs en évoquant leurs souvenirs.
Nous nous ennuyons à mourir. Les divagations de gens éméchés ne nous intéressent pas. Ils ne cessent de dire à Mick qu’il n’est pas un homme car il refuse de boire plus que de raison. Nous ne faisons vraiment pas partie du Club.
C’est à peine si notre départ est remarqué. Nous faisions figure de rabat-joie, ils vont pouvoir continuer à boire et rouler sous la table s’ils le désirent.


Elle nous a encore invités de nombreuses fois mais j’ai dit NON !
Elle a cessé de me contacter. La fréquentation de telles personnes est dévalorisante et stérile.

week-end detente

 

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 17:26
 
 


LC doit aussi trouver un financement. Elle se réjouit d’avance, dit partout que les banques vont avoir fort à faire avec elle.
Elle passe ses journées sur le Web à chercher des taux de prêt extraordinairement bas.
Toutes les banques sont mises à contribution. Elle les questionne des journées entières. Elle cherche bien entendu à payer le moins cher possible mais surtout elle espère épater tout le monde par une négociation magistrale.
Il faut se rendre à l’évidence, elle n’éblouit personne. Un matin je la trouve effondrée, elle n’en peut plus. Je demande à la fille aînée de MR qui est conseillère dans une banque, de faire quelque chose. LC lui explique son désarroi.
Une heure plus tard, une banque contacte LC, lui dit ce qu’elle aurait pu obtenir mais que son dossier est bloqué car déjà enregistré – en attente - par sa propre banque.
Quand LC a décidé d’acheter, le bureau de vente lui a proposé un financement. Avec cette proposition, elle est allée voir sa banque pour demander si elle pouvait avoir mieux. Sa banque n’a pas proposé mieux mais elle a mis une option bloquant le dossier.
LC est comme une furie. Elle veut annuler sa demande, menace de faire intervenir son frère qui est avocat, c’est peine perdue…
C’est alors que la fille de MR l’appelle pour s’assurer que ses collègues sont intervenues. Elle se fait incendier.
LC déverse toutes ses frustrations et ses rancœurs. Elle hurle et insulte. Tout y passe : les banques arnaqueuses et complices entre elles, sa solitude et enfin sa maladie.
Je suis atterrée. J’imagine déjà les retombées sur ma vie familiale.
Je suis persuadée qu’elle a fait cela intentionnellement car elle ne s’est ni justifiée ni excusée. Elle se plaignait d’être seule, elle le sera encore davantage…Elle prend rendez-vous avec sa banque et signe son prêt. Après ce qu’elle vient de me faire, elle ne peut même pas fêter l’événement…
Ses difficultés ont continué pendant un an. La banque effectue le prélèvement immédiat des frais de mise en place mettant son compte à découvert. Le promoteur refuse de prendre en charge les modifications demandées (elles devaient être gratuites, elles seront facturées), car l’agent qui s’était engagé a été licencié pour faute grave.

Je me réjouirais de ses malheurs s’ils ne nuisaient pas autant au bon déroulement des journées de travail.

 

acheter un appartement

 

 
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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 17:11

 

LC ma Chef comptable, décide d’acheter un appartement. Ce n’est pas le récit de ses difficultés qui est insupportable c'est de l’entendre ressasser la même histoire sans fin.

Toutes les personnes qui entrent dans le bureau, puis sa famille et ses amis sont informés par téléphone de ses démarches. Aucun détail n’est laissé de côté.
Elle commence par visiter une quantité phénoménale d’appartements. Aucun ne lui convient. Les agences immobilières déclarent forfait les unes après les autres tellement elle est exigeante.
Elle cherche seule en sillonnant les rues quand elle trouve enfin la solution. Elle va acheter un appartement sur plan.
Elle me demande si elle a bien fait de choisir un appartement moins cher mais avec vue sur un cimetière, je dis que je ne pourrais pas supporter de voir les tombes et les enterrements de mon balcon.
Mes paroles déclenchent la foudre. Elle ne comprend pas que je puisse être assez stupide pour avoir peur d’un cimetière.
J’ai outrepassé mes droits. J’avais oublié qu’il ne faut jamais contrarier LC ! Il faut seulement répondre : " vous avez raison, vous avez bien fait ".
Je clos le débat en reconnaissant que mes craintes sont stupides. Je lui souhaite secrètement que ses acheteurs futurs n’aient pas des idées semblables aux miennes, surtout quand l’appartement aura perdu l’attrait du neuf.
Après quelques négociations concernant le plancher, la couleur des murs, et une porte dont il faut changer le sens d’ouverture, elle signe un accord avec le vendeur.

Ces recherches l’occupent à plein temps. Le travail n’avance pas. Les dossiers s’entassent sur son bureau. Elle est autorisée à embaucher une adjointe.

Tout se passe comme pour la recherche d’appartement, les cabinets de recrutement déclarent forfait les uns après les autres. Elle décide de recruter directement.
Les pauvres filles défilent. Non seulement LC est odieuse avec elles mais trop occupée par ses problèmes personnels, elle ne leur explique rien.

Elles font des erreurs, sont licenciées et le travail s’accumule.

 

achat d'appartement

 
 
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7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 15:32

 
Alors que cette naissance devrait rapprocher nos enfants respectifs qui de jeunes mariés sont devenus jeunes parents, il n’en est rien.
Ils s’ignorent. Pas Kate et Miguel qui demandent régulièrement des nouvelles du bébé, mais la fille aînée se crispe à chaque évocation de l’autre couple et affiche une totale indifférence.
En ce qui concerne Mick et moi, nous sommes heureux chacun de son côté. Lui et sa fille me font bien comprendre que je ne suis qu’une étrangère.
Il achète des cadeaux pour l’enfant et les offre en son nom sans même me demander conseil. C’est son petit-fils.
Il marque ses distances avec le mien que je voudrais pourtant bien partager.
C’est clair : chacun a le sien.
Comme les enfants n’ont que six mois de différence, nous achetons tout en double mais à des tailles différentes.
Puisqu’ils sont deux, nous jugeons utile d’acheter un lit, une chaise haute, une poussette, un siège auto et des jouets.
Si Kate et Miguel sont ravis de trouver chez nous ces accessoires, Clarence répugne à utiliser ce qui sert aussi à " l’autre ".
Nous avons la mauvaise idée de faire des photos des enfants aux mêmes endroits ou dans les mêmes situations. Mick ne peut s’empêcher de faire des comparaisons entre les bébés. Comme ce n’est pas à l’avantage de son petit-fils, il se fait remettre en place très vertement. Après, nous restons sans nouvelles pendant plusieurs semaines, c’est notre punition…

Pour éviter de susciter de la jalousie et de nous exposer aux brimades, nous nous résignons à ne plus parler des enfants dans les foyers "adverses".

 

 

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 15:43



 

 

LC ne laisse rien voir de sa colère mais je sais qu’elle m’attend " au tournant ". En lui tenant tête je me suis fait de nombreux alliés dans l’entreprise. Personne n’avait jamais osé s’opposer à elle.
 
A la fin du mois, Kate m’appelle, son petit va naître. Je demande mon après-midi pour aller à la clinique. LC refuse, c’est la clôture des comptes mensuels, il y a trop de travail, je ne peux pas m’absenter…

Ce refus provoque une mini révolution dans la société. Tout le monde crie au scandale.

Elle est convoquée par le directeur et vient me dire, rouge de colère, que je peux partir…

En fait, le bébé se fait désirer. Je n’ai plus besoin de partir car la naissance est prévue pour la fin de journée et les visites ne seront pas autorisées, la Maman étant épuisée.

Je peux donc répondre que puisque c’est un problème, je ne partirai pas. LC se met à culpabiliser. Elle a honte d’empêcher une grand-mère d’aller voir son premier petit-fils… elle me supplie de partir. Je refuse et travaille jusqu’à l’heure normale. Je suis ravie de voir sa mine déconfite.

 

Avec Mick, nous allons le lendemain à la maternité. C’est un spectacle merveilleux que celui des parents avec leur bébé. Ils rayonnent de bonheur. On peut lire dans leurs yeux l’incrédulité d’avoir créé ce petit être minuscule. On lit aussi la peur de ne pas savoir, de ne pas y arriver…
Le couple est transfiguré, Mick montre à Miguel comment tenir le bébé, cette image me fait pleurer. 

Ce devrait être à son père et non à Mick de faire cela. Si j’avais donné à Miguel un bon père, il serait là pour partager notre joie…

 

Je me sens coupable encore une fois.



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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 14:55
 
 
 

 

 

Cela fait 9 mois que je travaille en intérim avec LC. L’entreprise a subi une restructuration avec de nombreux licenciements. Je reste seule avec LC. Nous avons énormément de travail et elle apprécie ma polyvalence.

Par mesure d’économie elle me propose un CDD, évoquant un CDI par la suite. J’accepte à condition que mon salaire ne subisse aucune minoration.
Je sais qu’en acceptant un CDD, je vais me griller définitivement vis à vis de mon agence d'intérim et perdre une prime d’intéressement conséquente. Je suis bien à ce poste, j’ai un bon salaire et n’ai aucune envie de courir à nouveau les missions en Ile de France. J’ai aussi le secret espoir de décrocher un CDI.
Etonnée que LC ne demande pas mes fiches de paye, je lui remets un décompte de mes salaires, insistant sur le fait que j’attends la même chose. Elle répond qu’elle a bien compris…
La comptabilité est fermée entre les fêtes de fin d’année. La veille du départ en congés elle me donne le CDD à signer. Le montant est très inférieur à ce que j’attendais. Je proteste, elle refuse de m’entendre, disant que nous étions d’accord et que je n’ai pas à revenir sur le sujet.
Il n’est pas question que j’accepte. L’entreprise fait de sérieuses économies en se passant de l’intérim, il n’y a aucune raison pour qu’elle en fasse aussi sur ma paye.
 
 
Je monte un stratagème. Le jour de la reprise, j’arrive avec 1 heure ½ de retard. LC se précipite sur moi et sans même me demander si j’ai eu des ennuis, me reproche d’être en retard.
Je réponds que je ne suis pas en retard. Je viens seulement prendre mes affaires. Puisque nous ne sommes pas tombées d’accord sur un contrat, j’ai pris des engagements ailleurs.
Elle me fait une scène incroyable. On dirait à s’y méprendre, une scène de ménage ! Elle crie, me reproche sa gentillesse et sa générosité. Elle pleure en disant qu’elle m’aime et qu’elle me considère comme son amie et même un peu comme sa Maman. Elle se jette dans mes bras et m’embrasse… puis honteuse, part en courant.
Alors que je vide mes tiroirs, elle revient en compagnie du directeur.
Il dit que c’est un malentendu, que ma demande est légitime. Mon contrat va être refait et mon salaire sera identique à celui que je percevais en intérim.

 

Malheureusement (je l'ai su par des collègues) le directeur est persuadé que j’ai accepté la première version de CDD et que j’ai changé d’avis après, profitant des circonstances pour faire un chantage. Pour lui je resterais toujours une personne peu fiable ayant obtenu une augmentation de salaire par la ruse.

Ma victoire a un goût amer car je doute fort que LC me pardonne et que j’obtienne un jour un CDI.

 

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  • : MA VIE EN PATCHWORK
  • MA VIE EN PATCHWORK
  • : C'est l'histoire d'une vie mouvementée, la mienne avec des joies et des peines. Le poids du silence devenait trop lourd, j'ai souhaité partager mes souvenirs avec d'autres pour qu'ensemble nous apportions des réponses à certaines de mes questions.
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Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir. Si vous voulez lire mon histoire, cliquez sur le lien suivant :

 

 


J'ai créé une catégorie supplémentaire :

La médecine et moi 

Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon personnelle de me soigner.


 

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