Présentation

Catégories

Images aléatoires

Référencements

Commentaires

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Pourquoi ce blog ?

 
 

Pour parler ! pour dire enfin ce que tout le monde me conseille de taire.

« c’est du passé, tout cela, il faut tourner la page, regarder vers l’avenir, etc… » s’il suffisait de dire « c’est fini », je l’aurais fait. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Parler fait du bien. Rencontrer d’autres personnes qui souffrent aide à guérir. Si vous voulez lire mon histoire, cliquez sur le lien suivant :





J'ai créé une catégorie supplémentaire :

La médecine et moi 

Une rubrique indépendante dans laquelle je parle de mes relations conflictuelles avec la médecine et de ma façon personnelle de me soigner.


 

Ecrire un commentaire
Par Camomille - Recommander


Deux anecdotes traitant des idées préconçues :

 

Cholestérol

 

Tous les deux ans , je fais un check-up. Lundi prochain je commence la série d 'examens par un prélèvement sanguin. C’est ce qui m’a fait penser au check-up de 2007.

En lisant les résultats de laboratoire, mon médecin traitant qui avait d’abord semblé contrarié par le taux de cholestérol, m’avait expliqué que même si ce taux se situait au dessus de la normale, tout allait bien puisque le taux de « bon cholestérol »  était supérieur au « mauvais ».

 


Petite explication pour ceux que cela intéresse :

- Le bon cholestérol, c’est le HDL qui remonte vers le foie pour être éliminé.
- Le mauvais cholestérol, c’est le LDL qui pourra se déposer dans les artères si le taux est trop important.
- Le cholestérol total représente les deux types.


Les  chiffres :
- Cholestérol total : inférieur à 2,2 g/l,
- LDL : entre 1,3 g/l et 1,6 g/l en fonction des autres facteurs de risques cardio-vasculaires,
- HDL : entre 0,4 g/l et à 0,7 g/l.
Le rapport entre le cholestérol total et le HDL donne une bonne indication du risque cardio-vasculaire. Il doit être inférieur à 4,4 g/l. Ce rapport sera d’autant meilleur que le bon cholestérol sera élevé.




Pour en revenir à mon histoire, comme je pesais alors presque 95 kg pour 1m58, ile médecin m’avait envoyé consulter un cardiologue…

J’y suis allée en rechignant suite à une mauvaise expérience précédente. Un Monsieur fort désagréable qui m’a fait comprendre que je lui faisais perdre son temps… puisque je n’avais rien.

 

Bien entendu, je suis allée chez un autre spécialiste. 

Les examens se passent bien, le problème est que j’ai oublié d’apporter mes résultats de labo… Je lui répète ce que le médecin a dit : mon taux de cholestérol est très bon.

Il ne me croit pas. Avec un tel poids, j’ai FORCEMENT du cholestérol !

Il me prescrit des comprimés de Tahor que je dois acheter dès le soir car en raison de mon hypertension, je suis en danger ! 

Je continue à protester :  JE N’AI PAS DE CHOLESTEROL ! si c’était le cas mon médecin traitant m’aurait déjà prescrit un traitement !

Il se fâche ! C’est lui le spécialiste et  il SAIT que  j’ai du cholestérol !

OK, je parts avec mon ordonnance mais au lieu de me rendre à la pharmacie, je téléphone à mon médecin traitant. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit mais mon médecin m’a rappelée le lendemain pour me dire de détruire l’ordonnance.

 

Il faut toujours être vigilant. Si j’avais écouté ce cardiologue, je serai sous Tahor depuis deux ans déjà. Avec ce genre de médicament, quand on commence c’est à  vie. J’en sais quelque chose avec le traitement de l’hypertension.

 

Diabète :

 

Il y a quelques années j’accompagnais mon époux chez une nutritionniste, à qui s’adressait-elle à votre avis ? Pas à mon mari diabétique puisqu’il est mince, mais à moi, puisque j’étais déjà en surpoids.

 

Quand on est gros on a forcément du diabète et du cholestérol !

 

 

 

 

 

Roses blanches sur mon balcon

 

 

 

 

 

Ecrire un commentaire - Publié dans : La médecine et moi
Samedi 13 juin 2009
- Communauté : Réquilibrage alimentaire - Voir les 2 commentaires
Ecrire un commentaire
Par Camomille - Recommander


Depuis qu’il est venu chez nous en Bretagne pour rechercher sa fille, nos rapports sont tendus. Ses appels téléphoniques s’espacent. Comme je suis très occupée par mon contrôle fiscal, je n’ai pas le temps de bavarder avec lui et encore moins lnvie de m’étendre sur la progression du contrôle.

Il a créé une entreprise de rénovation et d’aménagements intérieur. En septembre, comme il fait des travaux sur Paris, il nous rend visite. Tout se passe bien, les choses se passent toujours bien quand il est seul. 

Il faut savoir qu’en présence des enfants il est IMPOSSIBLE d’échanger deux phrases de suite sans être interrompu par des «  fais pas ci ! fais pas ça ! laisse ça ! Arrête ! » adressés aux enfants par Miguel ou par Kate.

Quand les enfants ne font pas de bêtises, les chères têtes blondes interrompent les conversations à tout instant en exigeant l’attention des adultes sur des considérations primordiales telles que le fait qu’un petit bonhomme Playmobil ait ou non un chapeau par exemple…

Pour mon fils et son épouse, répondre au moindre balbutiement d’un de leurs enfants est une priorité absolue. Quelque soit le sujet, quelque soit son importance, la conversation entre adultes est interrompue immédiatement. On peut ainsi recommencer une conversation interrompue quatre ou cinq fois sans jamais obtenir un minimum d’attention.

Que fait-on dans ce cas là ? On abrège et on se tait. On en arrive à ne plus parler de rien. On se tait et on s’ennuie en réprimant une envie folle de partir…

 

 

 

 

Lors de son passage à Paris, Miguel nous a invité à l ‘anniversaire de son épouse qui aura lieu en juillet 2009. Nous avons refusé : aucune envie de faire de la « figuration » derrière « ces dames » tout en bijoux et manteaux de fourrure comme au baptême de la petite.

Début décembre, Kate est licenciée pour raison économique. C’est un très gros coup pour eux. Miguel ne gagne pratiquement rien et le couple doit rembourser l’emprunt pour son matériel de chantier en plus des emprunts pour la maison et pour la voiture. Ils sont abattus quelques jours mais très rapidement retrouvent leur assurance. 

Comme nous passons la période des fêtes de Noël en Bretagne, Miguel annonce qu’ils vont venir nous voir et… je refuse. Oui, je refuse ! Je dis aussi pourquoi. Je ne veux pas revivre la même chose qu’en août : la mauvaise humeur, l’énervement, le sentiment de gêner dans ma propre maison, d’être mauvaise en tout, d’avoir tout raté, d’être à côté de la plaque en toutes circonstances…

Miguel est triste et déçu, je m’y attendais, ça me fait mal. Le lendemain, il demande des précisions car il ne comprend pas ce que je lui reproche. Son épouse lui a confirmé le sentiment que « tout c’est bien passé en août »… 

Non, désolée : les choses se sont mal passées et je ne souhaite ni les recevoir, ni leur rendre visite pour le moment.

Quelques jours avant Noël, Miguel apprend que Boris est décédé. C’est un choc, il le considérait comme son père – Boris l’a élevé pendant 13 ans, c’est grâce à lui qu’il a pu échapper aux violences infligées par son père biologique, c’est aussi grâce à lui qu’il a vécu une jeunesse hors du commun en Afrique.

Lors de l’enterrement où je ne suis pas allée, Miguel a revu Rosalie (la fille que j’ai recueillie et élevée en Afrique) qu’il considère comme sa soeur, d’ailleurs c’est elle qui l’a prévenu du décès de Boris. Ils n’ont échangé que quelques mots après 15 ans de silence. Elle ne souhaite visiblement pas renouer de contacts. 








 

Ecrire un commentaire - Publié dans : 2009
Vendredi 15 mai 2009
- Communauté : De la Vie - Voir les 4 commentaires
Ecrire un commentaire
Par Camomille - Recommander



Cela fait un moment que je ne fais aucun article à ce sujet... Pourquoi, à votre avis ? Mais tout simplement parce que je ne maigrit plus !


J'ai quand même réussi à ne jamais re-dépasser les 84 kilos, malgré le stress, les fêtes de fin d'année et l'hiver particulièrement froid.


Les choses se sont gâtée il y a dix jours quand la balance a marqué 84 kilos 500 !

Là, j'ai dit c'est trop ! Petit à petit je vais bientôt re-peser 94 kilos 500 et ça, il n'en est pas question !








Ce matin, je suis redescendue à  83 kilos 500. Un  kilo en 10 jours, ce n'est pas si mal compte tenu que je n'ai pas perdu un gramme les quatre premiers jours (les plus douloureux pour l'estomac).

J'ai remarqué que lorsque « les maigres » ont des soucis : ils maigrissent. Quand « les gros » ont des soucis : ils grossissent !

Les maigres ne mangent plus ou même s'ils mangent, ils sont tellement contrariés qu'ils dorment mal, s'agitent dans tous les sens, et donc maigrissent.

Les gros, eux, s'empiffrent ! Ils ne s'empiffrent pas de lamelles de carottes ou de céleri, non, ils se goinfrent de croissants aux amandes, de gâteaux à la crème, de frites, de chocolat... des trucs légers, quoi !

Si par malheur, les gros ont des insomnies, c'est pire encore et ça ne risque pas de les faire maigrir... car ils vous « nettoient » un réfrigérateur en un temps record !



Voilà où j'en suis, j'ai l'estomac qui se tortille dans tous les sens malgré les verres d'eau additionnés de quelques gouttes de vinaigre qui sont censés apaiser ma faim  et je hais tous ceux qui osent manger devant moi !

Page suivante  -  Page précédente


Ecrire un commentaire - Publié dans : La médecine et moi
Mercredi 11 mars 2009
- Communauté : Réquilibrage alimentaire - Voir les 15 commentaires
Ecrire un commentaire
Par Camomille - Recommander


Au soir de mon anniversaire, un courriel me surprend beaucoup. Par l'intermédiaire d'un site de retrouvailles, je suis avertie qu'une certaine Marielle souhaite entrer en contact avec moi. Si je reconnais cette Marielle, il me suffit de payer une cotisation  pour avoir ses coordonnées.

Oui, je la reconnais, je la reconnais même très bien  Lire ici l'article. La colère se ravive en moi. Quel toupet de vouloir me parler !

Je réfléchis un moment puis décide de cocher la case, reconnaissant que Marielle est bien une ancienne relation. Je ne veux pas payer de cotisation, surtout que ce que j'ai à lui dire tient en quelques mots : tu m 'as trahie quand j'avais besoin de toi, tu ne m'intéresse plus...

Dès le lendemain, elle m'envoie un message plein de points d'exclamation sensés exprimer sa joie.  Elle a donc payé sans tarder pour entrer en contact avec moi. Elle va être très déçue.

Au moment de lui répondre vertement, je ne trouve pas le courage de l'envoyer promener comme je me l'étais pourtant juré. Ma vieille colère me semble tout-à-coup ridicule. Une simple explication devrait suffire. Elle avait peut-être un motif pour refuser son témoignage, elle a peut-être eu peur des représailles, comme tant d'autres ?

Je décide que cela peut attendre et le dialogue s'établit. Je reste sur la défensive. Je suis ainsi, tant que j'ai quelque chose sur le cœur, je reste crispée.

Nos relations sont malgré tout très fortes, très intimes comme elles l'étaient sans doute quand nous fréquentions le même lycée.






J'attends ses messages avec impatience. Il faut absolument crever l'abcès, je ne supporte plus d'avoir cela sur le cœur. C'est alors que je prépare mes arguments que je me pose (enfin) les vraies questions :

Qu'a t-elle fait  au juste ?

Elle a refusé de témoigner... mais de témoigner de quoi, puisqu'elle ne nous fréquentait pas ?

Son témoignage aurait-il changé quoi que se soit à mon destin ? Bien sur que non. Ce n'est pas parce qu'elle aurait déclaré que j'étais malheureuse que mon mari aurait été jeté en prison à vie...

Je me demande bien pourquoi j'ai gardé une telle rancune pendant toutes ces années.


La seule chose que je puisse reprocher à Marielle c'est de ne pas m'avoir soutenue par sa présence et son amitié. A sa décharge, je comprends que pour une jeune fille de 22 ans ce n'était pas une chose aisée. Je conçois très bien qu'elle se soit sentie effrayée et pas assez forte pour répondre à mon attente.


Je ne lui en veux plus du tout, je ne veux même plus aborder ce sujet. J'ai honte de ne pas avoir analysé plus tôt mon sentiment de façon sereine. Je suis vraiment heureuse qu'elle m'ait retrouvée, cela en valait la peine.

Je viens de lui donner l'adresse de ce blog et j'attends avec inquiétude sa réaction à l'article qui la concerne. J'aurai pu le supprimer mais cela aurait été lui mentir. J'espère qu'elle comprendra que si je lui ai consacré ces deux articles c'est que son amitié compte beaucoup pour moi...


 

 

 

Page suivante  -  Page précédente







Ecrire un commentaire - Publié dans : 2009
Mercredi 18 février 2009
- Communauté : De la Vie - Voir les 9 commentaires
Ecrire un commentaire
Par Camomille - Recommander



Depuis un an, nous passons à 40 kilomètres de chez sœur numéro quatre presque une fois par mois, elle le sait mais ne m 'a jamais proposé de nous arrêter...

En juin, elle s'est faite opérer d'un genoux. Comme elle est seule, je lui ai téléphoné régulièrement pendant son hospitalisation et sa rééducation.

Elle a semblé très heureuse de cette attention et c'est elle qui cette fois, parle d'une rencontre prochaine en août. J'accepte  volontiers gardant quand même en mémoire de rendez-vous manqué des vacances 2007. J'avais alors proposé que nous nous arrêtions sur le chemin de nos vacances pour lui dire bonjour - juste une heure, à cause du chat et du chien qui étaient du voyage - mais elle avait refusé car justement ce jour là, elle recevait la marraine de son mari décédé. Elle avait dit de la rappeler pour que nous prenions rendez-vous, mais, vexée, je n'en avais rien fait. De son côté elle n'avait pas pris l'initiative de m'appeler pour nous inviter.

Je note que cette fois encore, elle ne prend pas date. C'est une invitation en l'air.

Début juillet je lui souhaite son anniversaire et de nouveau elle me lance son invitation sans date mais en précisant que nous irons manger au restaurant car elle sera trop fatiguée pour préparer un repas.

Fin juillet, je l'informe que nous passerons à proximité de chez elle le 1er août, que si elle a besoin que nous lui fassions des courses ou que nous l'emmenions quelque part, nous ferons un détour...

Elle s'affole : Non, non, non, ce n'est pas la peine, elle aura de la visite ce jour là et plein de rendrez-vous médicaux... inutile de passer, elle ne sera pas là ! Bing ! Je viens encore de me prendre un râteau ! Elle sent que je suis vexée et dit de l'appeler quand nous serons en vacances car elle tient à nous recevoir.

Le cœur n'y est plus mais vers la fin de notre séjour, je l'appelle. Nouveau recul apeuré, elle ne peut pas nous rencontrer car un de ses fils est là avec ses amis et précise t-elle, il ne veut pas être présent quand je viendrais... elle prend mon numéro de Bretagne, elle appellera dès que son fils sera parti.

Ainsi, mon neveu qui ne me connaît pas, ne veut surtout pas me connaître. Pourquoi ? Je suppose que c'est la conséquence de tout ce qu'il a dû entendre dire sur moi. Je ne suis pas la honte de la famille pour rien...

Les jours passent. Elle n'appelle pas. Enfin, à trois jours de notre départ, elle appelle, dit que le numéro que je lui avais donné était faux et qu'elle a beaucoup cherché avant de l'obtenir ... des renseignements téléphoniques !

Elle demande quand nous pouvons venir mais cette fois c'est moi qui me dérobe. C'est trop tard, nous sommes sur le départ. C'est probablement ce qu'elle espérait car elle semble soulagée. Elle dit que c'est de sa faute, que pour la peine, c'est elle qui viendra chez nous à Noël ; J'accepte.

Elle dit aussi, en pleurant, que l'idée de me revoir après plus de trente ans la bouleverse, que ce sera très dur pour elle... qu'elle redoute ce moment.









Elle téléphone en octobre. Quand j'évoque sa visite de Noël, elle dit que cela tient toujours mais qu'elle attend des nouvelles de ses amis de Bordeaux, s'ils l'invitent, c'est chez eux qu'elle ira... Encore  un râteau ! Heureuse d'apprendre que je peux  éventuellement servir de bouche-trou !

Quelques jours avant mon anniversaire, début novembre, sœur numéro trois m'appelle, elle est contrariée car elle a été contactée par la femme de son filleul (qui est aussi notre neveu) pour participer à une méga fête de famille organisée à l'occasion des 50 ans du dit neveu.

Elle est toute émue car cela fait une éternité qu'ils ne se sont pas vus. Dans la conversation elle laisse échapper que numéro quatre est invitée aussi. Elle répète plusieurs fois que TOUTE la famille sera là. Mon cœur bat très fort, ce pourrait-il que je sois invitée ? Je parle de cette invitation comme si cela ne me touchait pas, espérant qu'il soit fait allusion à ma présence, mais non ! Il semble que l'idée même que je fasse partie de la famille ne l'effleure même pas.

Pendant quelques jours je ne peux m'empêcher de croire que je vais recevoir une invitation. Il n'en est rien.

Le jour de mon anniversaire, sœur numéro quatre appelle, elle se dit très pressée car elle a rendez-vous à l'hôpital. Est-ce pour ne parler ni de la réunion de famille ni de sa venue à Noël ? Car elle aurait aussi bien pu me souhaiter un bon anniversaire APRES son rendez-vous, nous aurions pu ainsi bavarder tranquillement, non ?

Lassée par tous ces louvoiements et ces mensonges, j'attends d'être rentrée à Paris pour lui souhaiter la bonne année évitant ainsi une éventuelle rencontre en Bretagne. Elle dit qu'elle s'est inquiétée de ne pas avoir de mes nouvelles ( ?) qu'elle a essayé de me joindre sur tous les numéros qu 'elle connaissait, sans succès. C'est vrai, j'ai bien trouvé traces de ses appels sur les différents répondeurs.

Quand je demande si elle a passé de joyeuses fêtes  j'apprends non sans un certain plaisir, qu'elle était seule à Noël. Je comprends un peu mieux son soudain intérêt pour moi.

Désolée, sœur numéro quatre, mais je n'ai plus envie de te rencontrer. Cela se fera peut-être ou peut-être pas. De mon côté, je ne ferai plus rien pour cela.

Ma famille (sauf sœur numéro trois) m'a bannie, cela fait trente ans que je n'existe plus.

 


 

 

 

 

 

 



Ecrire un commentaire - Publié dans : 2008
Vendredi 13 février 2009
- Communauté : De la Vie - Voir les 9 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus